Affichage des articles dont le libellé est économie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est économie. Afficher tous les articles

vendredi 14 novembre 2014

En attendant la fin de la semaine de travail



Enfin une bonne nouvelle: la croissance a légèrement augmenté au troisième trimestre! 

Mais quel sera le chiffre en fin d'année?

Je ressens, depuis le mois d'octobre, et plus encore depuis novembre, une chute spectaculaire dans l'économie locale, et malheureusement, je ne suis pas seule à le dire.

Mes contacts, clients, fournisseurs, confrères et concurrents disent plus ou moins  la même chose. Cela ne va plus du tout.

En prenant seulement l'industrie papetière en Seine-Maritime, les nouvelles ne sont pas excellentes.

Hier j'ai appris qu'UPM fermera une machine de papier journal sur deux dans son usine de Grand Couronne, ce qui entraînera la suppression de près de deux cents postes. (UPM ferme aussi en Grande Bretagne et en Finlande, mais cela n'aura sans doute pas trop d'influence sur la croissance française, quoique, indirectement peut-être...)

C'est vrai, on lit aujourd'hui son journal sur internet, moi la première d'ailleurs. Nous n'avons donc pas besoin d'autant de papier journal que par le passé. (On le disait déjà à l'époque lointaine où j'étais active dans l'industrie papetière, mais la tendance n'a fait que se renforcer pendant les dernières décennies.) 

En début du mois, c'était Smurfit  Kappa, producteur de cartons d'emballage, qui annonçait la fermeture de l'usine de Ponts et Marais, mais aujourd'hui l'usine serait à vendre. Trouvera-t-elle un acheteur, voilà la question. 

Pourtant tout ce qui se vend et se transporte aujourd'hui est emballé, et le carton - matière recyclée et recyclable - est en bonne place pour faire des emballages, ne serait-ce qu'au point de vue écologique.

En élargissant la questions à d'autres activités, on peut citer une usine fécampoise, Global Plastics, vieille de 25 ans, qui a été placée en liquidation judiciaire fin octobre, avec comme résultat la suppression d'une bonne quarantaine  de postes. On n'y fabriquera plus de film alimentaire.

Aujourd'hui même, un commercial (je ne citerai pas le nom de l'entreprise, je n'en donnerai pas l'activité non plus, car on y travaille encore), se plaignait que plus rien ne se vend, que le téléphone ne sonne pas, et que personne n'accepte des rendez-vous.

Alors moi, sans être pessimiste de nature, je ne pense pas que la croissance du quatrième trimestre sera vraiment formidable... j'espère me tromper, et j'ai l'intention de passer un bon weekend, sans penser économie, décroissance, récession.

Quand DD sera rentré, ce qui ne devrait pas tarder, j'essaierai de trouver une bouteille de bon vin derrière les fagots, à déguster avec les restes d'un rôti de porc, suivi d'un excellent fromage de Neufchâtel, car il ne faut pas se laisser abattre par les mauvaises nouvelles, mais au contraire, tout faire pour les combattre.

vendredi 13 janvier 2012

Vache à lait

Plus tôt cette semaine j'ai regardé les prix des carburants sur le site gouvernemental, et j'ai vu que ce jour-là, le prix le plus bas du gazole en Seine-Maritime était de 1.319€.

Ces jours-là, j'avais l'habitude de payer le litre dans les 1.349€, et je n'aurais pas fait les quelques 100 kilomètres aller retour nécessaires pour les 3 centimes de différence.

Hier j'ai calculé notre consommation sur les derniers six mois de l'année dernière, afin de fournir des informations à la Douane, et j'ai en même temps constaté que le prix moyen de 2011 avait augmenté d'environ 17 % par rapport au prix moyen de 2010.

Imaginez alors le choc que j'ai éprouvé, en passant hier soir devant un supermarché qui avait l'habitude d'afficher des prix dans le style de 1.35€, et que j'ai vu que le prix du litre était de 1.419€, ce qui est d'ailleurs aujourd'hui le prix le plus bas à Paris, le plus cher étant 1.73€.

Je peux donc m'estimer heureuse de ne pas faire le plein à Paris, mais à Paris je pourrais prendre le métro! 

Ici, il n'y a même pas de bus aux heures où  je pourrais en avoir besoin. Alors je continuerai de payer toujours plus, car il parait que la tendance est à la hausse. 

Le souhait de certains est que le prix du gazole dépasse celui du super, et en lisant les informations d'autres pays (passe-temps utile pour ne pas se prendre pour le nombril du monde et croire que ce n'est qu'en France que tout se passe "ainsi"), j'ai vu que ceci est déjà arrivé, au moins en Finlande, il y a peu de temps.

Alors, qu'est-ce qui me reste à part le blog pour râler?

mardi 30 août 2011

Trions!

Il y a un truc qui me trouble dans le tri des déchets ménagers.

Les collectivités locales et d'autres organismes nous demandent de trier afin de moins polluer. Très bien. Trions pour préserver la planète, comme ils nous disent.

Pourtant, une toujours plus grande partie de ce que nous trions, part au delà des océans au lieu de servir de matière première à l'industrie locale.

Le fait de nous demander de participer à dépolluer la planète, pourrait-il être seulement un souhait de gagner plus d'argent?

Vendre la matière première ainsi obtenue, pour qu'elle parte plus loin (donc en polluant plus) vers des usines de pays dont les normes antipollution n'ont rien en commun avec ceux que sont obligés de respecter les usines plus proches, n'a, à mon humble avis, rien d'écologique!

Des belles paroles sur papier glacé - fabriqué en RPC, comme presque tout ce qu'on trouve à acheter.

***

Je ne suis absolument pas contre le tri, mais je souhaiterais que la matière première ainsi obtenue serve en priorité à l'industrie locale, ou tout au moins relativement proche, notamment lorsque celle-ci en est demanderesse. Sinon c'est de la fumisterie dont on nous rebat les oreilles. Ou, tout simplement, une belle couillonnade.

vendredi 12 août 2011

23/12

Det regnar över världsekonomin som det regnar över Normandiet, tänkte jag tidigt i morse innan jag såg i nättidningen att börsen - eller börserna - stigit så smått igen.

Sett så här på gräsrotsnivå har jag svårt att förstå att man i så många länder inte gjort något för att inte leva på kredit.

Tar jag lån av banken - ger mig banken lån - måste jag betala det tillbaka. Annat är det förstås om man tar snabblån med mycket hög ränta som man aldrig kommer att kunna betala tillbaka och som gör att man kanske inte ens behöver göra det. Ett system som gör att de enas skulder betalas av de andra...

Men staterna borde inte vara som somliga av oss. Staterna borde förstå bättre. Det har man åtminstone lust att tro.

Regnet öser inte ner idag, det är duggregn över oss. Men det innebär inte att det inte kan bli storm i morgon.

Vädret - eller klimatet, som jag borde säga - lär ju bero på hur vi beter oss. Precis som ekonomin.


mercredi 4 mai 2011

Chasseurs de carbone

C'est marrant. Tout le monde s'intéresse de près ou de loin à l'écologie et à la préservation de la planète. C'est en tout cas l'impression que tout le monde me donne.

Alors comment expliquer le fait que la journée de formation à la méthode Bilan Carbone® organisée hier par la CCI de mon coin n'ait attiré que trois personnes, dont moi qui ne me prétends pas plus écologique qu'un autre?

Moi, qui n'ai personne pour me remplacer au bureau, je m'étais arrangée pour pouvoir assister à cette journée de formation, tandis que des entreprises beaucoup plus importantes n'avaient envoyé personne.

Si le coté écologique ne suffit pas pour qu'on s'intéresse à la question, on peut se dire qu'en réduisant sa consommation de CO2, une entreprise peut aussi réduire ses coûts, au moins dans certains cas.

Et ce qui vaut pour une entreprise, vaut aussi pour nous en tant que personnes. Les énergies coûtent cher tout en rejetant pas mal de CO2. Sauf le nucléaire, bien sûr!

lundi 7 mars 2011

Qui pollue plus?

Récemment j'ai travaillé sur le dossier du rejet de CO2 dans l'atmosphère par les camions, et je vais vous faire part de quelques constatations.

Un poids lourd (tracteur routier + semi remorque) qui transporte 25 tonnes de marchandises et qui consomme 40l de GO au 100 km (je compte large, il y en a qui indiquent le chiffre de 30 l/100km, ce qui réduit bien entendu le résultat) rejette 106 kg de CO2 par 100km. (100km * 40l/100km * 2.651CO2e/l*))

Une camionnette Kangoo Express rejette selon le constructeur 188 g de CO2 par km. Pas beaucoup. Alors pourquoi ne pas transporter les 25 tonnes en camionnette direz vous.

Parce que pour transporter 25 tonnes, il faut au moins 50 Kangoos (la charge utile est de 500 kg et 25 tonnes / 500 kg = 50).

Les 50 Kangoos rejettoront donc 50 * 188g * 100 km = 940 kg de CO2, soit près de 9 fois plus que le poids lourd.

Je me demande par ailleurs combien je rejetterais de CO2 dans l'atmosphère s'il fallait que je transporte ces mêmes 25 tonnes sur 100 km à la force de mes bras. Nulle part n'ai-je trouvé ne serait-ce qu'un début de réponse.

***

*) source ADEME

samedi 19 février 2011

Une victoire à la Pyyrrhus

Mercredi dernier, en commission des finances du Sénat, il a été décidé que l'écoredevance serait reporté au début 2013, contre 2012 précédemment prévu.

Je peux donc dire que j'ai gagné une bataille contre cette nouvelle taxe (et qui sait, j'y suis peut-être pour quelque chose, pour aussi peu probable que cela puisse paraître).

Mais la guerre n'est pas finie pour autant, bien que je sache d'avance que je me bats comme David contre Goliath, ou comme mon héros Don Quijote contre les éoliennes de son époque, et que mon adversaire a des moyens plus importants que moi - car je suis toute seule contre une myriade de fonctionnaires.

Que je le précise encore une fois, je n'ai absolument rien contre un transfert sur des modes de transport autre que la route, je suis même pour ce transfert dans les cas où c'est possible, car cela ferait moins de circulation sur nos routes qui sont de plus en plus encombrées par toutes sortes de véhicules.

Mais si on regarde les chiffres pour seule l'Ile de France, on peut constater que les distances moyennes parcourues par les échanges de trafics sont très courtes.

En novembre 2010, les combustibles voyageaient sur une distance moyenne de 22 km, les produits agricoles sur 159 km, et les produits métallurgiques sur 192 km. Ces chiffres incluent les modes route, fer et fluvial, et on peut facilement supposer que les distances les plus courtes sont faites par la route, ce qui réduit bien entendu la distance moyenne pour ce mode de transport.

Alors croire qu'en mettant une taxe supplémentaire sur le transport routier on arrivera à faire un transfert massif sur les autres modes, on se met un doigt dans l'œil.

Ce qui risque d'arriver, c'est un transfert massif sur les petites routes non taxées, car de nombreux transporteurs essayeront d'éviter les routes payantes, comme certains essayent déjà d'éviter les autoroutes payantes. Que ceci soit une bonne solution, je n'en suis pas convaincue!

En outre, tous les ans un plus grand nombre de routes sont interdites aux camions, de façon qu'on ne puisse même pas livrer certains destinataires en toute légalité.

Dans la région de Fécamp, il y avait un hypermarché, accessible par la route d'un coté, mais pas de l'autre. Depuis qu'un hypermarché d'une autre chaîne s'est installé à proximité, le panneau interdiction >3.5t a été déplacée de telle façon que les livraisons du premier supermarché se trouvent interdites.

Au moins un transporteur aurait demandé à qui de droit comment faire pour y accéder, mais sans avoir eu de réponse. Ses camions y vont quand-même, bravant les interdictions, car ils sont obligés de respecter leurs contrats. *)

Et les gens sont bien contents de pouvoir faire leurs courses dans un magasin où les rayons ne sont pas vides, car tous n'ont pas déserté le premier pour le second.

***

*) Je précise encore que je ne suis pas personnellement concernée par ce problème. L'hypermarché en question n'est pas client chez nous, nous ne sommes pas clients de cet hypermarché... Je devrais donc m'en moquer, mais je ne peux pas, car ce n'est pas un exemple isolé. C'est devenu quelque chose de courant. De très courant même.

mercredi 16 février 2011

Je fais du lobbying toute seule


Je vais revenir encore une fois (au moins ) à l'écoredevance, à savoir à la question taxer pour qu'on ne pollue pas. Je sais que cela ne vous intéresse pas trop, et pourtant vous êtes concernés, en payant le prix de ce que vous consommez.

Comme me l'a dit un de mes clients l'autre jour, l'écoredevance est faite pour qu'il y ait moins de camions sur les routes, et pour qu'il y ait un transfert vers d'autres modes de transport, notamment le fer et le fluvial. Le but est louable.

Mais pourquoi est-ce que la part du transport routier ne fait qu'augmenter, arrivant aujourd'hui à 86%, laissant les 14% restants au transport fluvial, aérien, ferroviaire et multimodal? (Une autre source parle de 90%.)

Même l'aérien, qui n'est pas sans polluer, vient d'augmenter sa part du gâteau.

Ce n'est même pas une question de coût, c'est surtout une question de faisabilité, de fiabilité et de rapidité.

Aujourd'hui les clients veulent être livrés hier. C'est un fait auquel nous sommes confrontés quotidiennement.

Il n'y a que les camions qui y arrivent - sans faire d'excès de vitesse d'ailleurs!

En plus, la distance parcourue n'est pas forcément très élevée. Si je regarde celles que nous-mêmes faisons régulièrement, elles vont de 2 km (1800 mètres pour donner un chiffre plus exact) pour les plus courtes (mais oui!) à 250 km pour les plus longues, avec une multitude de relations intermédiaires, La distance moyenne, incluant les kilomètres à vide pour aller au point de chargement, était de 126.5 km pour le mois de janvier.

Comment faire ces transports par train ou par barge? En tout cas, c'est un camion qui fera l'approche, car exceptionnelles sont les usines ou autres chargeurs/déchargeurs situés en bord de quai (fluvial ou ferroviaire).

Bien entendu, il y a des transports routiers qui se font sur des distances plus longues. De Fécamp il y a encore du bois qui part vers la région de Grenoble par exemple. Mais pourrait-on mettre cette marchandise sur le train? Ce n'est pas sûr, car la SNCF ne fait plus que des trains complets*), et il faudrait aussi que le chargeur et le ou les destinataires soient embranchés fer. En plus il faudrait qu'ils aient la place pour stocker une grande quantité de marchandises juste avant le départ ou après l'arrivée du train.

Rien à voir avec le flux tendu...

Le multi-modal alors? Les camions sur les trains? Là il s'agit plutôt de fiabilité, car la SNCF n'est pas connue pour arriver à l'heure. Sur la relation Fécamp - Grenoble par exemple, un camion peut charger aujourd'hui et livrer demain. Seul l'avion est plus rapide d'un point à l'autre, mais chacun n'a pas un terrain d'aviation à proximité. Même l'avion n'arrive pourtant pas à livrer hier, comme le souhaitent souvent le client final.

Il y a bien évidement des transports qui pourraient - et qui devraient - être retirés de la route. Les très longues distances par exemple, surtout si les quantités le permettent.

J'ai pourtant vu des marchandises descendre des pays nordiques vers la France par camion, et lorsque j'ai demandé pourquoi, on m'a répondu que c'était "moins cher".

Non, ce n'est pas l'écoredevance qui va réduire la part du transport routier. Niet! Mon client de l'autre jour aussi est de cet avis. Et c'est lui, et des gens comme lui, qui décident de faire ce qu'ils peuvent.
Pour réduire la part du transport routier il faut que d'autres solutions existent, et qu'elles répondent aux exigences des clients.

***

*) un train complet = même chargeur, même destinataire, et un certain nombre de wagons.

***

Je ne prétends pas en être la cause, mais je viens (17/2) d'apprendre que la mise en œuvre de l'écoredevance a été reporté à début 2013, lors d'une table ronde organisé hier matin (16/2) par la commission des finances du Sénat. Mais qui sait, les observations que j'ai faites lors de ma participation à l'étude de cette taxe ont peut-être été remontées à quelqu'un qui s'est mis à réfléchir sur certains problèmes (liés entre autres à la répercussion de la taxe sur le client) jusque là ignorés! Je ne peux que l'espérer, bien que j'en doute.

lundi 7 février 2011

Plus de parking

Je parlais l'autre jour de poids lourds qui se garaient sur la BAU de l'autoroute pour cause de manque de place sur les parkings, et j'avais l'intention d'aller faire un petit reportage dans la zone industrielle de Fécamp, afin de vous montrer que même dans les zones industrielles il n'y a pas de place pour les camions. On place des gros cailloux sur les bords de chaussée afin d'obliger les routiers à trouver une place ailleurs, loin du lieu où ils doivent charger ou décharger.

Mais je n'ai pas eu à aller jusque la zone industrielle. Dimanche matin je suis passée à coté du bureau portuaire, là où les chauffeurs doivent se rendre pour s'annoncer quand ils viennent charger leurs colis de bois sur le port.

Et j'ai vu qu'on y a matérialisé des places de stationnement pour les voitures!

Je me demande où les chauffeurs vont pouvoir se garer. En double-file?

Peut-être est-ce prévu pour qu'on puisse les verbaliser, les accuser d'accidents.

Il y aura sans doute de moins en moins de camions à Fécamp; on m'a dit qu'un trafic de bois en provenance de Finlande (Stora-Enso) vient d'être perdu au détriment d'un autre port, probablement Le Légué dans les cotes d'Armor, mais il y a aussi tous les chauffeurs routiers plus ou moins locaux - ou de passage - qui avaient l'habitude de se garer à cet endroit, depuis que toutes les autres places leur avaient été supprimées au fur et à mesure.

Que feront-ils? Ils de débrouilleront, sera la réponse.

Ils se gareront donc sur la BAU de l'autoroute, faute de pouvoir se mettre ailleurs.

***

Je vais juste ajouter que nos camions ne se garent pas ici; ce n'est donc pas dans mon propre intérêt que je parle, au contraire, je sais que ce texte déplaira fortement à certains (à condition qu'ils le lisent, mais tout est possible - et ce serait même une bonne chose).

vendredi 4 février 2011

Effet de serre

Pour revenir à la question épineuse de l'écoredevance, la fameuse taxe que nous avons étudiée pendant deux jours, et qui précédera d'autres taxes dites écologiques, dont la taxe carbone qui va sans aucun doute refaire surface, et qui nous permettront de payer plus pour polluer autant, un consortium a récemment - le 18 janvier - été choisi pour la collecter.

Si l'information que j'ai vue et entendue par ci, par là est exacte, ce consortium mené par le groupe italien Autostrade, auquel sont associés entre autres SFR et Geodis, à savoir la filiale route de la SNCF, mettra dans sa poche un tiers (300 millions) de la taxe collectée annuellement. Seuls les deux tiers restants (600 millions) iront dans les poches sans fond de l'état.

S'il faut taxer, n'aurait-on pas pu trouver un système plus simple qui permettrait à l'état de toucher les 100%? Certains préconisent une hausse de la TIPP, et pourquoi pas, car ce serait malgré tout beaucoup plus simple et surtout moins coûteux pour l'état. En outre, les voitures auraient été concernées aussitôt. Les motos aussi, d'ailleurs.

De toute façon, on ne peut pas éviter l'effet de serre en payant des taxes. Si c'était possible, il faudrait augmenter le prix d'entrée aux serres des Jardins suspendus (1 euro par personne) pour éviter la condensation sur les vitres.

***

Kasvihuoneilmiö.

***

Växthuseffekt.

mercredi 2 février 2011

Le prix des bananes

Message automatique, je suis en réunion de travail au moins pour la journée. Nous étudions une future taxe dite écoredevance, que les transporteurs payeront dès 2012 et qui sera, parait-il, obligatoirement répercutée sur le client et donc sur le consommateur! C'est en tout cas ce que disent les textes aujourd'hui. (J'essaierai de glaner un peu plus d'informations de mes interlocuteurs officiels.)

Les bananes coûteront donc plus cher dans quelque temps, à moins de les cultiver chez soi.

Je me demande si cette taxe prétendument écologique va avoir un impact sur la distance parcourue par les yaourts aux fruits.

***

Päivä menee työn merkeissä. Kokouksessa. Tulevaa kuljetusliikkeiden maantieveroa ja sen vaikutuksia tutkimassa. Ministeriön pyynnöstä.

***

Sitter på möte hela dagen, skall studera en kommande skatt för lastbilar. Kanske i hela två dagar.

mercredi 29 septembre 2010

On démolit

Hier, en début d'après-midi, j'ai fait mon tour plus ou moins habituel en ville, sous un crachin que certains appelleraient typiquement normand.

J'en ai profité pour jeter un œil sur les gros titres des journaux locaux. On y annonçait la liquidation de la Criée, dont on entendait parler des problèmes de trésorerie depuis longtemps déjà.

En passant devant les anciens locaux des Salins du Midi, fermés au moment de la crise financière, j'ai vu que la démolition était en bonne voie. Bientôt il ne restera plus rien de ces locaux que j'ai connus pour m'y être rendue plusieurs fois.

Il parait qu'on y installera le Pôle Emploi (regroupement de l'ANPE et des ASSEDIC), et il est vrai que, puisque les fermetures ne sont pas finies à Fécamp, il vaut mieux prévoir de la place pour pouvoir accueillir tous les chômeurs et sans emploi actuels et futurs.

A qui le tour? J'ai mon idée, mais je ne dirai rien pour ne pas leur porter la poisse.

Pendant ce temps on crée un port à sec pour les plaisanciers. Je ne sais plus combien de places supplémentaires. Alors, puisque tout ce monde a les moyens de s'acheter un petit ou un gros bateau, c'est que cela ne va pas si mal que cela! Non?

lundi 7 juin 2010

Le Chéri de Claude

A en croire une récente étude réalisée par le Conseil Supérieur de l'Ordre des experts-comptables, l'institut TNS Sofres et le quotidien Les Echos, il y a 63% de risque pour que le Chéri de Claude soit stressé, tout comme DD d'ailleurs. (En moyenne 63% des petits patrons sondés avouent être stressés.)

C'est sans doute la première fois qu'on consacre une étude à la pénibilité du travail des petits et moyens patrons. On ne dit d'ailleurs pas pénibilité mais on parle de stress dans cette étude.

Le stress et le surmenage sont générés par le carnet de commandes qui ne se remplit pas toujours comme ils le souhaiteraient, par la gestion du personnel (lorsqu'il y en a), par la crainte d'impayés, par les charges de travail (les petits patrons font pas loin de deux semaines en une), et par la situation de trésorerie.

Et le stress génère insomnie, anxiété, irritabilité, nervosité, fatigue, douleurs, troubles cardiovasculaires, baisse de la libido et j'en passe.

Si le stress est nécessaire pour avancer, il l'est à doses homéopathiques. Trop de stress conduit chez le toubib, à l'hosto, et finalement au ciel (car on est déjà en enfer quand on est stressé).

mercredi 26 mai 2010

De la retraite

La retraite est d'actualité aujourd'hui, même pour ceux qui ne sont pas près d'y arriver, et tout le monde donne sa propre vision de ce qu'il faut faire, que ce soit le gouvernement, le patronat ou les syndicats. Moi aussi, je vais faire comme un éléphant dans un magasin de porcelaine et mettre les pieds dans le plat.

J'en ai déjà parlé, et je vais encore une fois me répéter.

L'idée n'est pas de moi, je l'ai entendu la première fois dans la bouche d'un ami banquier, et plus j'y pense, plus je lui donne raison.

A la retraite, puisque nous faisons tous le même travail, nous devrions tous toucher le même salaire.

Bien entendu, il ne serait pas facile de mettre cette idée en place, mais au moins aurait-elle l'avantage d'être équitable, car pourquoi certains devraient-ils vivre avec une misère, ayant travaillé et cotisé longtemps, alors que d'autres peuvent travailler moins longtemps et toucher plus.

Bien entendu, il serait impossible de mettre en place un tel système de but en blanc; au contraire il faudrait y arriver petit à petit, par paliers, permettant à ceux qui le peuvent de préparer une retraite supplémentaire personnelle selon leurs moyens et leurs envies.

Si la retraite "sociale" de base était par exemple de 1500 €, ce qui permettrait à tout un chacun de survivre, ceux qui auraient cotisé à une retraite supplémentaire par capitalisation ou qui auraient investi dans l'immobilier ou ailleurs pourraient en tirer les revenus supplémentaires leur permettant de maintenir leur train de vie à un niveau plus élevé. (Sauf en cas faillite des fonds de pensions, bien entendu...)

Il y a aujourd'hui de plus en plus de retraités dans le monde, et même en France, qui sont obligés de travailler pour survivre. Cela n'est pas normal.

mercredi 19 mai 2010

Y en a marre

Quand on ouvre la télé, la radio, un journal, n'importe quel média aujourd'hui, on est sûr de tomber sur une phrase ou un programme entier dédié au catastrophisme écologique. Il n'y a plus que de cela qu'on cause aujourd'hui.

Le monde se réchauffe et le climat avec lui (sauf qu'on a battu des records de froid pour un mois de mai en France, et ce après un hiver plutôt long et rigoureux partout dans l'hémisphère nord - mais il ne faut pas le dire, et "cela ne prouve rien") mais les théoriciens du CO2 continuent de prendre leurs hélicoptères et autres avions pour gagner de l'argent en gros, en nous faisant peur avec leur fin du monde. Leur filon est d'or, valeur sûre dans ces temps de dépréciation de l'euro.

Eux ont pourtant le droit de produire du CO2, dans les airs, sur la mer et aussi sur des autoroutes avec des bretelles de sortie faites spécialement tout près de leurs résidences secondaires (dans le Calvados par exemple) où ils se rendent en gros 4*4, pendant qu'ils essayent de nous donner mauvaise conscience pour nos déplacements de travail, de courses et d'autres, alors que nous n'avons pas d'autres possibilités pour les faire. (Pas dans les airs, d'ailleurs, seulement sur la route, en plus.)

Et les politicards de tous bord qui s'engouffrent dans le méga-catastophisme pour nous piquer encore et toujours plus de pognon.

Des taxes écologiques sur ceci, carboniques sur cela, et en veux-tu, en voilà! Cette nouvelle industrie de l'argent détrônera bientôt celle qui est actuellement en tête, je veux dire les PV sur route.

Si nos activités sont aussi dangereuses qu'on le prétend, alors il n'y a vraiment qu'une seule solution, c'est de les arrêter!

Mais puisqu'on ne fait rien pour stopper par exemple la fabrication des voitures - car les produire ailleurs pour qu'elles roulent ailleurs ne réduit en rien la production de CO2 - cela veut dire qu'on s'en fout. Et si on s'en fout, c'est parce que ce n'est pas grave. Pourtant, si les voitures (entre autres) polluent ailleurs au lieu d'ici, est-ce que cela va empêcher le climat global de se réchauffer, comme ils disent?

Pas du tout, car les vents circulent partout autour de notre terre, et tout le monde est concerné. Au moins si c'est vrai que nos activités sont pour quelque chose dans le soi-disant réchauffement climatique.

Un jour on nous dit qu'il faut construire des éoliennes (ou des panneaux solaires), le lendemain on nous prouve que ce n'est pas bon et qu'il faut chauffer au bois, mais il ne faut pas le surlendemain oublier les microparticules que la combustion dégage, et il vaut donc mieux penser aux biocarburants, mais si on coupe la forêt pour cultiver ça ne va pas et du pétrole il n'y en a plus mais pourtant il pollue (surtout les mers en ce moment) et faut-il que je continue?

Ah, il faut que tout soit tout-électrique! Mais avec quoi fait-on de l'électricité? Vous ne le savez pas? Avec des éoliennes, des panneaux solaires, du charbon et aussi avec le nucléaire. Le nucléaire! Et les déchets, qu'est-ce qu'on en fait? Bon, on n'a qu'à utiliser le tout-électrique, c'est la solution universelle pour avoir une énergie propre, parait-il!

Merde à la fin! On ne fait pas de l'écologie mais de l'écologie économico-politico-démagogique en mélangeant le vrai et le faux, le pas certain et l'encore moins sûr!

Tout est question de gros sous. Gros sous pour ceux qui en parlent et qui encaissent l'argent, gros sous pour le contribuable qui casque et qui ne peut rien changer.

Je suis plutôt civique dans mes actes de tous les jours, je trie mes poubelles (ce qui est très lucratif pour les communes alors qu'elles en profitent pour dire que cela coûte cher et qu'il faut augmenter les taxes) je ne jette rien sur la voie publique, je ne chauffe pas à outrance ma maison qui est bien isolée, et je le fais avec les moyens du bord que je ne vais pas chercher aux quatre coins les plus éloignés du monde.

Pardon! Je viens de mentir, je n'ai plus du tout envie d'être civique, car j'en ai marre d'entendre dire tout le temps que je contribue au réchauffement climatique, pire, à la fin du monde tout proche.

Si une fois de plus j'entends une présentatrice de météo ou un autre scientifique en climatologie me dire ce que je dois faire et pas faire, je brûlerai mes bouteilles et autres emballages en plastiques (PET, PVC, PP et autres) en regardant la belle fumée noire s'élever au dessus de mon toit. Moins par esprit de contradiction que parce qu'il y en a marre, marre d'entendre toujours la même chose et son contraire, et aussi parce que personne n'a encore prétendu qu'il ne faut pas chauffer au plastique! Et toc!

Il n'y a qu'un petit problème, c'est que ça pue!

***

Fâchez-vous! Mais ce n'est pas parce qu'un milliards de personnes disent que le ciel est rouge au dessus de ma fumée qu'il l'est devenu!

D'une certaine manière tout cela me fait penser au conte du danois Hans Christian Andersen, Les habits neufs de l'empereur.

samedi 27 février 2010

Campagne pour les Restos du Cœur

J'ai été sollicitée pour participer à une campagne de dons au Restos du Cœur.

Je ne vais pas le faire. Et comme j'entends déjà les commentaires de certains, je vais vous dire pourquoi.

Parce que - comme le dit Cergie, mais dans d'autres mots, dans un commentaire sur Impressions - c'est une campagne publicitaire qui ne coûte pas cher aux deux marques "donatrices" qui se feront citer sur des milliers de blogs.

Je n'ai aucunement envie que mon blog devienne un support publicitaire pour ces deux marques que je n'affectionne pas particulièrement, surtout si je ne suis pas payée - un peu au-delà de ma juste valeur - pour cela.

(Si les marques en questions veulent que j'y participe, qu'elles me contactent, et on discutera affaires.!)

Et les Restos du Cœur alors? N'ont-ils pas besoin de support? Certainement oui, mais il serait plus important à mes yeux d'arriver à une situation où nous n'aurions plus besoin des Restos du Cœur.

Que les gens qui travaillent touchent une rémunération correcte, que ceux qui ne trouvent pas de travail s'en voient proposer un dans leur compétences et pas loin de leur lieu d'habitation. Et que ceux qui ne veulent pas travailler (car il y en a aussi) se débrouillent!

Ne serait-ce pas mieux que d'être toujours obligés de donner et recevoir des aumônes?

Voilà pourquoi je continuerai de pousser un coup de gueule de temps en temps, plutôt que de me mettre à contribution pour une cause (publicitaire) à laquelle je n'adhère pas pleinement.

Je vais malgré tout envoyer un lien vers ce post à l'adresse qui comptabilise les repas à donner au Restos du Cœur. Qui sait, cela marchera peut-être...

lundi 22 février 2010

Des raffinerirades

J'avais fait le plein de ma petite voiture à 1.04 et quelques dans l'après-midi, et j'avais été contente de l'avoir fait en voyant d'autres stations service (où est le service d'ailleurs?) afficher 1.06, 1.09, 1.11 et quelques, car en bonne cauchoise d'adoption je sais qu'un chou est un chou.

J'étais heureuse de vivre dans une région où il y a des raffineries de pétrole, car comme on me l'a si souvent dit, les carburants deviennent plus chers quand il faut les transporter loin des lieux de raffinage.

Mais quand j'ai vu la station Total qui se trouve au pied de la Raffinerie de Normandie afficher 1.18 et des poussières je me suis dit que le transport avait bon dos - comme d'habitude d'ailleurs.

J'avais déjà constaté le phénomène près de la raffinerie Total de Lyon Feyzin un jour où je descendais vers le sud.

Si dans ma région on veut acheter du gasoil moins cher que la moyenne il ne faut pas s'adresser à une station Total - ce sont les plus chères.

C'est pourquoi je pourrais souhaiter la fermeture des raffineries de la marque, que ce soit à Dunkerque ou ailleurs, mais si Total ferme, il y aura bien une autre raffinerie pour devenir la plus chère, alors tant qu'à faire, gardons nos vieilles habitudes, et évitons toujours la même marque.

samedi 16 janvier 2010

Allergies

Comme certains parmi vous le savent, je suis allergique et condamnée à avaler des antihistaminiques jusque la fin de ma vie. Quotidiennement. (S'il n'y avait que ça... et si seulement les cachets étaient efficaces à tout moment!)

Allergique aux chats, non, je ne le suis plus depuis que Moumoune m'a guérie en venant s'installer à la maison. (L'allergologue admet que cela arrive de temps en temps, et pour ma part je pense que l'adaptation à l'allergène de cette façon fonctionne mieux - et de manière plus agréable - que par les piqures.)

Par contre, je suis toujours allergique aux acariens qui se promènent à la maison et c'est une bonne excuse pour ne pas attraper l'aspirateur, car cela les ferait voler au lieu de marcher, et des acariens volants sont encore pires que ceux qui lézardent à l'ombre.

Je suis aussi allergique à autre chose, mais cela ne se manifeste pas de la même manière, à savoir un pif tout rouge, tout brûlant au milieu du visage. (J'étais encore en pleine crise cette semaine, je sais de quoi je parle.)

La dernière fois que je suis allée me procurer ma dose d'antihistaminiques à la pharmacie, j'ai de nouveau constaté que j'étais allergique aux imbécilités.

Sur la photo, à gauche, on voit une plaquette avec quinze cachets. C'était ma dose pour 15 jours, mais le pharmacien a décidé de changer de laboratoire pour ses génériques, et maintenant, dans la boîte il y a trois plaquettes avec chacune cinq cachets. Le prix remboursé par la Sécurité Sociale doit être sensiblement le même mais ce que je mets à la poubelle (ou que je rapporte à la pharmacie) à triplé.

Je me demande seulement quelle en est l'utilité! Je n'en vois qu'une - l'occasion de râler encore une fois sur ce blog.

mardi 15 décembre 2009

L'antispam a encore sévi

Les jours où je ne reçois pas au moins un coup de fil de la part d'un démarcheur de quelque nouveau produit ou service génial sont rares.

La plupart de mes interlocuteurs souhaitent parler au gérant, et certains sont déboussolés quand je leur réponds qu'il n'y a pas de gérant chez nous. Certains raccrochent, d'autres demandent le directeur. Ils n'ont pas de chance, car il n'y a pas de directeur non plus.

Quant au responsable, il n'est jamais là, et les rares fois qu'il est là, et qu'il répond au téléphone, ce n'est jamais lui qui s'occupe de l'affaire qu'on veut lui proposer. C'est moi.

Certains deviennent verbalement très agressifs. Ils ne savent pas encore que la meilleure façon d'attraper un ours est de lui proposer du miel.

L'interlocuteur de hier soir a daigné me parler, sans savoir que je suis l'antispam de l'entreprise.

Il voulait me proposer un partenariat. De quoi, ai-je voulu savoir. Un partenariat pour la sauvegarde des données de l'entreprise, m'a-t-il répondu. C'est à la mode, tout le monde se préoccupe de la sauvegarde ces jours-ci.

Mais un partenariat comme ça, je crois savoir de quoi il s'agit. Cela en est un où moi je paie la facture, et eux, ils encaissent le chèque.

lundi 23 novembre 2009

Taxe à la sauce hollandaise

Les hollandais l'ont annoncé il y a une dizaine de jours. Pour réduire les émissions de CO2, ils vont instaurer une taxe sur les kilomètres parcourus pour les voitures comme pour les camions à partir de 2012. (minimum 3 cts en 2012, et 6,7 cts en 2018.)

En France le même souci se traduira par une augmentation de 6 à 7 cts du prix des carburants dès le 1° janvier 2010.

Mais, si on veut réduire les émissions de CO2 et par la même occasion les bouchons, pourquoi ne pas supprimer les voitures tout simplement, au lieu de payer des primes à la casse pour leur renouvellement, comme c'est souvent le cas lorsque l'industrie automobile connait des râtés?

Plus de voitures, plus de problème de stationnement non plus, et personne pour griller les stop et les feux rouges - et moins de rentrés d'argent par le biais des radars, fixes ou mobiles.

Non, décidément, ce n'est pas une bonne idée. Il vaut mieux taxer.

***

Le projet hollandais implique l'installation d'un GPS spécial dans chaque véhicule, permettant la géolocalisation des mouvements de tout un chacun. Un peu abusif, non?


Quand l'éco-police me demandera, d'ici quelques années, hpy, pourquoi avez-vous pris votre véhicule pour faire un circuit de 23,4 km tel et tel jour, sans vous arrêter, et que je répondrai, parce que je n'ai rien trouvé d'intéressant à photographier pour mon blog pendant mon trajet, je parie qu'on me mettra un PV pour usage inutile de mon véhicule, sans tenir compte que j'avais peut-être simplement besoin de prendre l'air et qu'il faisait trop mauvais pour que je le fasse à pied!