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jeudi 2 mai 2013

Entre rêve et réalité

Le rêve de l'homme depuis toujours est en train de devenir réalité.

J'entendais, l'autre jour aux informations, un représentant ès médecine plus génétique expliquer que les enfants qui naissent aujourd'hui ont de grandes chances de vivre au moins jusqu'à cent cinquante ans.

En effet, les recherches sur l'ADN permettront aux médecins-généticiens d'effectuer des manipulations pour retirer le mauvais de nos gènes, et le remplacer par du bon.

Ainsi, non seulement l'homme sera-t-il presque immortel (l'immortalité viendra en son temps), mais il sera aussi éternellement jeune. Plus besoin de courir après la fontaine de jouvence, ni de faire des injection de botox ou des liftings. Notre ADN modifié s'occupera de notre bien-être physique et morale.

Je ne sais pourquoi, mais j'ai aussitôt pensé au Grand Secret de René Barjavel, lu il y a quelques dizaines d'années. Dans ce livre, le virus de l'immortalité risque de créer les ravages qu'on peut facilement s'imaginer (au moins si on est écrivain au lieu d'être médecin). Que faire en effet de tous ces gens qui ne céderont jamais leur place aux plus jeunes, en même temps que les jeunes ne cessent d'affluer? (On parle déjà de surpopulation de nos jours...)

Je m'imaginais aussi un repas en famille, avec les cinq ou six mères, grand-mères, arrière grand-mères - et pareil du coté paternel - venus fêter le premier anniversaire  du dernier-né. Il faudra une grande table pour accueillir tout le monde, surtout si les familles recomposées seront toujours d'actualité.  Et cela ne serait que plus que probable, car vue la longévité des hommes, ils auraient le temps de changer de partenaire plus d'une fois, tout en restant longtemps ensemble.

Je me posais également la question des retraites. A quel âge les hommes auront-ils le droit de prétendre à un peu de repos bien mérité après des années de dur labeur? Faudra-t-il manifester en masse pour garder le droit à la retraite à 60 ou 65 ans, et comment les caisses de retraite, déjà mal en point, feront-elle pour trouver de l'argent à tous ces retraités beaux et sportifs?

Il faudra faire bien attention à ce que le rêve de l'homme ne devienne le pire de ses  cauchemars.

mercredi 8 août 2012

Toujours sombre

Une fois la tasse à thé bien rangée dans le lave-vaisselle (cela n'avait pas été facile à faire, car la machine était déjà bien pleine), la vieille se dit qu'elle aurait aussi bien pu mettre toute la vaisselle dehors pour faire des économies d'eau potable. La pluie l'aurait bien lavée, bien rincée. Seul le programme séchage n'aurait pas fonctionné.  Tant pis, n'est pas écolo qui veut, la vaisselle était dans le lave-vaisselle et y resterait! Au moins jusqu'au moment où elle se ferait de nouveau du thé aromatisé à l'huile de bergamote, car elle n'avait plus aucune tasse propre dans ses placards.

La vieille  avait été obligée de changer de lave-vaisselle quelque temps auparavant, l'ancienne laissant échapper de l'eau plus très potable sous la machine, inondant ainsi la cuisine si elle ne sortait pas la lourde artillerie, à savoir une vieille serpillière qu'elle avait réussi à trouver enfoui sous les fagots.

Il n'avait pas suffi de changer de piles à l'ancienne machine pour qu'elle fonctionne comme une neuve. Le tiiic tac de la pendule en quasi panne se rappela aux bons souvenirs de la vieille qui soupira. Personne ne l'avait aidée à mettre la main sur l'escabeau, ni sur les piles de rechange d'ailleurs. Et le bruit du lave-vaisselle n'était pas fort assez pour couvrir celui de la pendule. Pourquoi donc avait elle voulu une machine silencieuse!

Elle alluma le lustre. Le voleur de soleil n'avait pas laissé beaucoup de lumière derrière son passage. Heureusement la vieille avait payé sa facture d'électricité, car autrement elle aurait sans doute du rester dans le noir toute la journée. Quelle tristesse.

Elle se demanda pourquoi la nouvelle garde des sceaux ne voulait pas remettre le fameux multirécidiviste en prison. Rien n'avait été ordonné pour qu'on le retrouve et enferme en cellule d'isolation, ni même en centre de prévention.

C'est d'un laxisme, constata la vieille. On ne pourra plus compter que sur nous-mêmes pour faire justice. Mais c'est illégal. La vieille avait un sens très développé de ce qui était juste, et ce qui ne l'était pas. Sans doute une réminiscence d'une époque où les parents apprenaient encore aux enfants ce qu'on avait le droit de faire, et ce dont on pouvait être puni.

J'ai de la chance de ne pas mettre  de chaussettes en ce moment, ce dit la vieille, sinon j'aurai le moral qui y descendrait.

jeudi 3 mai 2012

Il a fait beau

 Nous avons eu une belle journée en ce début du mois de mai. En effet, le soleil était là le 1° mai.

Mon grand-père maternel, qui était instituteur, avait pris l'habitude d'emmener ses élèves faire une excursion dans la nature ce jour-là. A l'époque cela ne posait pas de problème, et d'après ce qu'on m'a raconté,  les élèves étaient contents d'y aller, apprendre des choses sur la nature, bien que normalement ils aient été libres de leur temps ce-jour-là.

Comme il faisait beau ce mardi, jour férié, et comme l'herbe était bien haute chez moi, j'ai décidé de tondre. Je voulais le faire depuis quelque temps déjà, mais le mauvais temps m'en  avait empêchée. La tonte et d'autres travaux bruyants sont autorisés de 10h à midi les dimanches et jours fériés dans notre commune, même le 1° mai, je m'y suis donc mise dès 10h.

La pluie d'avril avait tellement fait pousser l'herbe que je ne pouvais pas utiliser le récipient (que je n'ai d'ailleurs plus) pour ramasser la tonte. Il aurait fallu que je m'arrête tous les deux mètres pour le vider.

Même sans, la tondeuse calait très souvent, bourrée d'herbe grasse. J'ai donc décidé d'ouvrir en grand la trappe par où l'herbe peut sortir. (Ne le faites jamais, cela est très dangereux, car tout ce qui sort - des cailloux par exemple - arrive droit sur vous.)

Au bout d'une bonne heure d'efforts, presque deux,  j'étais transformée en bonhomme Cetelem. Quand je l'ai croassé à mes jeunes amis qui passaient par là, l'un deux a répliqué: "non, en c'est Hélène".

Et maintenant l'herbe pousse de nouveau, car depuis hier il fait gris, "brouillardeux" et pluvieux. Les massifs auraient bien besoin de se faire nettoyer, mais je n'ai pas le courage d'aller me faire tremper. En plus, je travaille, j'ai un rendez-vous ce matin. J'espère juste que mon visiteur ne viendra pas très tard.



mardi 5 avril 2011

Les perdrix

En France on trouve deux sortes de perdrix, à savoir les perdrix rouges et les perdrix grises.

Les perdrix rouges vivent notamment au sud de la Loire, et les grises par conséquent au nord de ce cours d'eau.

Quelle ne fut donc pas ma surprise quand dimanche dernier j'ai pu apercevoir trois perdrix rouges à Contremoulins, pas loin de Fécamp, bien au nord de la Loire.

Bien que l'animal m'ait tourné le dos, pour la photo afin qu'on ne le reconnaisse pas, car il était ici, en visite, incognito, on peut facilement voir par les rayures sur les cotés, qu'il s'agit bien d'une perdrix rouge.

A moins, bien entendu, qu'on soit en période de carnaval, et que ce soit une perdrix grise déguisée en rouge...

mercredi 19 janvier 2011

Lueur de désespoir

On parle beaucoup de la Tunisie depuis quelques jours. Cela devait être dimanche soir, ou peut-être déjà samedi, j'ai entendu une femme, une inconnue, une n'importe qui, aux informations. Une parmi d'autres, mais ce qu'elle a dit m'a fait impression.

Cette tunisienne disait qu'elle se fichait pas mal de qui était au pouvoir, pourvu qu'elle ait quelque chose à mettre dans l'assiette de ses enfants.

Bien entendu, on pourrait sortir la phrase de son contexte et prétendre qu'elle souhaitait le retour des anciens dirigeants. Dieu (peu importe le nom que nous lui donnons) m'en garde de tirer cette conclusion.

Mais je pourrais aussi sortir la phrase de son contexte, même de son pays, et dire que c'est sans doute notre souhait à nous tous. Que les dirigeants travaillent pour nous, et pas pour eux-mêmes. Qu'ils fassent tout pour que nous puissions remplir notre assiette et celle de nos enfants, au lieu de s'occuper de leur propre compte en banque. De leur carrière, de leur réussite. De leur assiette, parfois déjà pleine à ras le bord. Et si ça déborde, on en prend une autre, plus grande celle-ci...

Depuis que la politique est devenu un métier, il est nécessaire pour ceux qui le font - peu importe le bord qu'ils affichent- de s'occuper d'abord de leur carrière. Il n'y a que de cette façon qu'ils peuvent remplir leur assiette, et s'assurer qu'elle reste pleine. Que ferions-nous à leur place? Ne sommes-nous pas heureux quand on nous annonce une hausse de notre salaire, un meilleur résultat pour notre entreprise, un gain au loto ou au PMU? Devenir star de quelque chose et gagner des millions est le rêve de nombreux jeunes.

Qui peut me dire où va la limite entre le nécessaire, le raisonnable et la cupidité? Nous vivons dans un monde où l'argent compte énormément. Pour ceux qui en ont, comme pour ceux qui n'en ont pas.

Alors changer? Mais comment? Où trouver une équipe politique qui n'a plus envie - ou besoin - de penser à elle-même? Je crois que c'est fichu, et qu'il va falloir continuer comme avant, voter pour ceux qui parlent le mieux de nos idées, et ensuite, espérer qu'il y aura aussi quelques miettes pour nous!

Trouver quelqu'un qui travaille pour nous sans arrière-pensées, je n'y crois pas. Je n'y crois plus.

La démocratie a ses points fort et aussi ses faiblesses.

mercredi 3 novembre 2010

Magnifique

N'est-elle pas belle, cette grande maison sans doute beaucoup plus récente que la notre, et édifiée dans un style du coin avec ses colombages, ses briques et son silex!

Non seulement est-elle belle, en plus elle est située dans un vaste parc avec un cours d'eau juste à coté.

Quand je l'ai vue la première fois, il y a des années, je n'avais qu'une chose à dire : qu'il manquait des fleurs autour.

Depuis la végétation s'est étoffée, et je trouve le lieu presque parfait. (La maison n'a pas vue sur la mer...)

Je me demande si l'intérieur me parlerait autant.

mardi 21 septembre 2010

Le glaneur


Qui ne connaît pas le tableau "Des glaneuses" de Jean-François Millet?

Dans chaque chaumière qui se respecte il y avait au moins autrefois une reproduction, soit des Glaneuses, soit de l'Angélus de Millet. On pouvait en trouver même sur des tasses et des assiettes.

Sur l'idée de Thérèse qui propose de jouer sur le thème "un peintre / une image", voici donc "Le glaneur d'HPY".

On ne glane plus beaucoup aujourd'hui, mais ce qui est plus fréquent, ce sont les vols dans les champs non récoltés. En effet, glaner ce qui reste après le passage des machines n'est pas très productif, alors qu'on peut - dans l'esprit de certains - fouiller sous les fanes d'un pied encore en place! Certains ne s'en privent pas, en tout cas en ce qui concerne les patates. (Parole de producteur de ma connaissance.)

***

Thérèse from Chandler proposed a challenge "A painter / an image or a painting style / an image!"

I chose Jean-François Millet and his realistic painting The Gleaners from 1857 and took a photo of my personal gleaner. The Finns may notice the name on the paper bag that he filled with very small gleaned potatoes.

Would you care to be the next one to choose a painting or a painting style and then make your own photo. It's very fun, so everyone is challenged.

mercredi 9 juin 2010

Le brocard

Nous avons nos habitudes, le chevreuil et moi.

Je l'avais vu l'année dernière, à la même place, on avait même discuté un peu, et il a suivi mes conseils et s'est tenu à l'écart des chasseurs.

Car bien entendu il s'agit du même chevreuil, devenu brocard un an plus tard, comme on peut le voir sur ses bois dont le velours est en train de tomber.

Admettez qu'il a le même regard!

A bientôt, mon petit.

mercredi 19 mai 2010

Y en a marre

Quand on ouvre la télé, la radio, un journal, n'importe quel média aujourd'hui, on est sûr de tomber sur une phrase ou un programme entier dédié au catastrophisme écologique. Il n'y a plus que de cela qu'on cause aujourd'hui.

Le monde se réchauffe et le climat avec lui (sauf qu'on a battu des records de froid pour un mois de mai en France, et ce après un hiver plutôt long et rigoureux partout dans l'hémisphère nord - mais il ne faut pas le dire, et "cela ne prouve rien") mais les théoriciens du CO2 continuent de prendre leurs hélicoptères et autres avions pour gagner de l'argent en gros, en nous faisant peur avec leur fin du monde. Leur filon est d'or, valeur sûre dans ces temps de dépréciation de l'euro.

Eux ont pourtant le droit de produire du CO2, dans les airs, sur la mer et aussi sur des autoroutes avec des bretelles de sortie faites spécialement tout près de leurs résidences secondaires (dans le Calvados par exemple) où ils se rendent en gros 4*4, pendant qu'ils essayent de nous donner mauvaise conscience pour nos déplacements de travail, de courses et d'autres, alors que nous n'avons pas d'autres possibilités pour les faire. (Pas dans les airs, d'ailleurs, seulement sur la route, en plus.)

Et les politicards de tous bord qui s'engouffrent dans le méga-catastophisme pour nous piquer encore et toujours plus de pognon.

Des taxes écologiques sur ceci, carboniques sur cela, et en veux-tu, en voilà! Cette nouvelle industrie de l'argent détrônera bientôt celle qui est actuellement en tête, je veux dire les PV sur route.

Si nos activités sont aussi dangereuses qu'on le prétend, alors il n'y a vraiment qu'une seule solution, c'est de les arrêter!

Mais puisqu'on ne fait rien pour stopper par exemple la fabrication des voitures - car les produire ailleurs pour qu'elles roulent ailleurs ne réduit en rien la production de CO2 - cela veut dire qu'on s'en fout. Et si on s'en fout, c'est parce que ce n'est pas grave. Pourtant, si les voitures (entre autres) polluent ailleurs au lieu d'ici, est-ce que cela va empêcher le climat global de se réchauffer, comme ils disent?

Pas du tout, car les vents circulent partout autour de notre terre, et tout le monde est concerné. Au moins si c'est vrai que nos activités sont pour quelque chose dans le soi-disant réchauffement climatique.

Un jour on nous dit qu'il faut construire des éoliennes (ou des panneaux solaires), le lendemain on nous prouve que ce n'est pas bon et qu'il faut chauffer au bois, mais il ne faut pas le surlendemain oublier les microparticules que la combustion dégage, et il vaut donc mieux penser aux biocarburants, mais si on coupe la forêt pour cultiver ça ne va pas et du pétrole il n'y en a plus mais pourtant il pollue (surtout les mers en ce moment) et faut-il que je continue?

Ah, il faut que tout soit tout-électrique! Mais avec quoi fait-on de l'électricité? Vous ne le savez pas? Avec des éoliennes, des panneaux solaires, du charbon et aussi avec le nucléaire. Le nucléaire! Et les déchets, qu'est-ce qu'on en fait? Bon, on n'a qu'à utiliser le tout-électrique, c'est la solution universelle pour avoir une énergie propre, parait-il!

Merde à la fin! On ne fait pas de l'écologie mais de l'écologie économico-politico-démagogique en mélangeant le vrai et le faux, le pas certain et l'encore moins sûr!

Tout est question de gros sous. Gros sous pour ceux qui en parlent et qui encaissent l'argent, gros sous pour le contribuable qui casque et qui ne peut rien changer.

Je suis plutôt civique dans mes actes de tous les jours, je trie mes poubelles (ce qui est très lucratif pour les communes alors qu'elles en profitent pour dire que cela coûte cher et qu'il faut augmenter les taxes) je ne jette rien sur la voie publique, je ne chauffe pas à outrance ma maison qui est bien isolée, et je le fais avec les moyens du bord que je ne vais pas chercher aux quatre coins les plus éloignés du monde.

Pardon! Je viens de mentir, je n'ai plus du tout envie d'être civique, car j'en ai marre d'entendre dire tout le temps que je contribue au réchauffement climatique, pire, à la fin du monde tout proche.

Si une fois de plus j'entends une présentatrice de météo ou un autre scientifique en climatologie me dire ce que je dois faire et pas faire, je brûlerai mes bouteilles et autres emballages en plastiques (PET, PVC, PP et autres) en regardant la belle fumée noire s'élever au dessus de mon toit. Moins par esprit de contradiction que parce qu'il y en a marre, marre d'entendre toujours la même chose et son contraire, et aussi parce que personne n'a encore prétendu qu'il ne faut pas chauffer au plastique! Et toc!

Il n'y a qu'un petit problème, c'est que ça pue!

***

Fâchez-vous! Mais ce n'est pas parce qu'un milliards de personnes disent que le ciel est rouge au dessus de ma fumée qu'il l'est devenu!

D'une certaine manière tout cela me fait penser au conte du danois Hans Christian Andersen, Les habits neufs de l'empereur.

mardi 20 avril 2010

L'eau court

C'est drôle, quand on s'approche d'un cours d'eau on a tendance à ralentir, voire à s'arrêter pour regarder l'eau couler. En tout cas, on y jette un regard. Certains promeneurs s'amusent même à cracher dans le courant.

Pourquoi? Est-ce parce que nous sommes faits en grande partie d'eau nous-mêmes, que toute cette eau nous attire? Comme en symbiose?

Est-ce parce que l'eau courant peut symboliser notre vie qui coule comme l'eau, tantôt calmement, tantôt en tourbillonnant? Tantôt claire, tantôt trouble?

Ou est-ce tout simplement parce que c'est beau?

mardi 23 mars 2010

Un gros lapin

Les animaux sauvages n'ont pas encore appris à se méfier des voitures autant qu'ils se méfient des hommes à pied. La chasse y est sans doute pour quelque chose, car il est absolument interdit de tirer d'un véhicule.

Le lapin que j'ai aperçu dans la banlieue rouennaise, en zone plus industrielle que résidentielle, m'avait pourtant vue, et quand j'ai baissé la vitre pour mieux le photographier, il s'est fait tout petit pour se protéger de mes tirs.

Je n'ai tiré qu'un coup. Et je l'ai eu. Pour preuve, la photo. Après je l'ai laissé tranquille. Pourtant j'étais en règle vis-à-vis de la loi sur la chasse.

L'autre jour vous avez été nombreux à voir des animaux sur ma photo. Je les ai entourés. Au milieu c'est un brocard, un jeune chevreuil mâle, reconnaissable à ses bois tout simples. A chaque coté de lui, ce sont des chevrettes, des femelles du chevreuil. Elles n'ont pas de bois. Mais elles y sont, elles aussi. Au moins à l'orée.

mardi 16 mars 2010

Ralentissez

Quand on roule sur nos petites routes il y a tellement de choses à voir qu'on risque d'en louper une bonne partie.

Passez à 90km/heure (vitesse maxi autorisée) devant cette photo, et dites-moi pourquoi je me suis arrêtée!

(J'ai zoomé un max -18x-, ce que je voulais vous montrer étant assez loin de la route.)

mercredi 27 janvier 2010

Entre rêve et réalité

C'était hier matin. Je m'étais à moitié allongée sur le canapé pendant que DD prenait son petit déjeuner. Moumoune était à mes pieds et Nefertiti est venue se blottir dans mes bras.

Puis DD est parti et j'ai du somnoler un peu. C'est vrai, je suis fatiguée. Surtout à 4 heures du matin.

Soudain je sens quelqu'un à mes côtés. J'ouvre les yeux et je regarde ma mère me sourire.

Comment as-tu fait pour entrer? C'est DD qui t'a ouvert la porte en partant?

Elle me répond qu'elle est juste venue voir comment je vais.

Et je me rappelle qu'elle est morte, que j'ai porté ces cendres et que je les ai enterrés moi-même il y aura bientôt trois ans. C'est un rêve. Je ferme les yeux pour rêver encore.

Je les rouvre aussitôt, et elle est toujours là. Elle me sourit encore. Et je m'endors. Je suis si bien.

A mon réveil elle était partie.

lundi 6 juillet 2009

Regrets

La nouvelle du départ de Phalacrocorax pour ne plus jamais revenir s'ébruita rapidement.

Bien qu'il ne vit jamais personne, même le chevreuil l'apprit, car les hirondelles répandirent des feuilles volantes partout dans les environs. Une de celles-ci atterrit dans les buissons jaunes, juste à ses cotés.

Il regretta alors amèrement de ne pas être allé à la fête. Il avait pourtant reçu un carton d'invitation, bien que celui-ci ne lui fut pas adressé directement.

C'est vraiment dommage, se dit le chevreuil. J'aurais pu me faire des amis. Pourquoi suis-je aussi timide? Une occasion comme celle-ci ne se représentera plus. Et il pleura.

Jetant un dernier regard embué vers l'horizon, le chevreuil s'enfonça plus profondément dans la végétation pour mieux se cacher.

***
L'Histoire du Cormoran, 50° épisode

mercredi 3 juin 2009

Surveillance discrète

Le cormoran flânait dans les hautes herbes en sifflotant une ancienne chanson à boire que la petite mésange lui avait apprise.

Le temps était au beau fixe, il n'était pas loin de sa mer chérie, tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Soudain il eut l'impression d'être surveillé. Il regarda autour de lui, mais ne vit personne.

Inquiet, Phalacrocorax décida de prendre rendez-vous avec un ophtalmologue, et pressa le pas.

***

L'Histoire du Cormoran, 37° épisode

dimanche 10 mai 2009

Линь

Он культивирует много льна в Нормандии. Он представляет собой зеленый цвет, очень мягкое, очень красивый. Это легко узнаваемым.

Поскольку я не говорю по-русски, этот текст был переведен на автоматический переводчик, чтобы иметь что-то прочитать на моем российских туристов.