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mardi 13 août 2013

Costa Rica et Colombie

Comme tous les matins, Bruno s'était levé de bonne heure pour torréfier le café du jour.

Le torréfacteur était donc encore tout chaud quand nous sommes arrivés assez tôt dans la matinée, afin d'acheter un peu de café pour remplacer celui que nous avions consommé depuis la fois où nous sommes allés voir Bruno dans son magasin pour la première fois.

Une fois nos emplettes effectuées, et le chèque établi - car Bruno n'accepte pas la carte bleue - nous avons bu une tasse de café offerte par celui qui l'avait torréfié. 

Comme la dernière fois, ce café m'a laissé un goût agréable dans la bouche. Rien à voir avec la boisson infecte qu'on sert dans la plupart des cafés et même dans beaucoup de restaurants qui se prétendent bons, et qui le sont peut-être, au moins jusqu'au moment où vous commandez un petit noir pour finir le repas.

Nous ne sommes pas restés longtemps, un rendez-vous nous attendait, mais j'ai encore une fois pu constater que les clients venaient nombreux. Des habitués, je pense, car les discussions allaient bon train. C'était un peu comme si tout le monde se connaissait. Même nous, et pourtant nous ne pouvons pas encore prétendre que nous sommes les habitués que nous deviendrons.

Est-ce le bon café qui rapproche les gens les uns des autres, ou est-ce la personnalité de Bruno? Sans doute un peu les deux.  En tout cas, je n'ai eu aucun problème pour avoir l'autorisation de photographier quelques clients et de publier les photos. Merci à tous!




(Bruno Coufourier, Torréfaction de Bayonvilliers, 205 rue Romain Rolland, 76600 Le Havre)

mardi 18 juin 2013

Chez Bruno

C'était un soir comme beaucoup d'autres, nous zappions d'une chaîne de télévision à une autre à la recherche d'un programme plus potable que les autres.

A un moment donné, nous tombons sur le perchiste Jean  Galfione en train de faire visiter la Normandie au téléspectateur. Une rediffusion. Mais comme nous ne l'avions pas encore vue...

Comme en plus, le perchiste était sur le port du Havre, nous arrêtons là nos recherches.

Voilà Michel en train de vider un container avec deux autres personnes. Les containers, on les vide à la main, à dos d'homme.  Il ne faut pas être une mauviette pour manutentionner des sacs de café vert allant jusqu'à 70 kg.

Puis Jean s'en va chez Bruno devenu torréfacteur après avoir quitté le monde du café-import et entre autres lieux, celui qui est devenu les Docks Café, lieu d'expositions et événements en tout genre.

DD les connaissait tous, Michel, Bruno et les autres, à l'époque où il charriait du café vert pour une torréfaction rouennaise, malheureusement aujourd'hui fermée. Et moi, je les avais au téléphone, au moins certains parmi eux.

Samedi dernier nous nous sommes rendus au Havre, renouer en quelque sorte avec le passé, et surtout goûter le café chez Bruno, et par la même occasion parler de l'époque où Le Havre sentait bon le café.

La boutique de Bruno Coufourier ne désemplissait pas pendant que nous dégustions un mélange de Colombie et Costa Rica, tout en évoquant les personnalités du Havre Café.

Cela fait du bien de parfois oublier que le café arrive maintenant en Europe, surtout par Hambourg et Anvers, beaucoup en vrac dans des containers-citernes, et que le Havre a, par conséquent, perdu sa place de leader dans le café.

En tout cas, la boutique de Bruno est comme nous les aimons, naturelle, sans chichi et tralala, mais avec des bons produits. Nous en sommes partis avec deux kilos de café, 500 grammes de thé, 100 grammes de poivre noir, un bon goût dans la bouche, et dans l'idée d'y retourner quand ces produits auront été consommés.

Merci Bruno de continuer la tradition du Havre Café, et aussi de vendre de la qualité!


 

mardi 29 janvier 2013

Le Havre

Quand on se rend au Havre aujourd'hui, et qu'on voit les transformations qui ont encore aujourd'hui lieu dans la ville, on peut avoir l'impression d'être dans une ville relativement récente. Il est vrai que la ville fut en grande partie détruite pendant la guerre, et pourtant, des traces d'une histoire beaucoup plus ancienne y subsistent.

Le Havre de Grâce fut fondé sous le règne de François I, en l'an 1517, à l'estuaire de la Seine. C'est sans doute cet emplacement qui lui donna son nom, car il parait que le mot havre vient d'un vieux mot celtique ou gaulois, aber, qui signifierait embouchure d'un fleuve dans la mer. Havre est ensuite devenu un mot de vieux français pour port de mer.

Il y a aussi ceux qui prétendent que le mot havre vient des langues septentrionales, et apportent comme argument le Hafen allemand, et le havn danois, auxquels je pourrais pour ma part ajouter le hamn suédois.

François I aurait bien voulu que Le Havre s'appelle François(e)ville, mais les habitants ne s'y habituèrent jamais. On y trouve malgré tout le quartier Saint François, un des plus anciens de la ville avec celui de Notre-Dame, chacun de son coté du Bassin du Roi. Un bon compromis, qui n'a pourtant rien à voir avec le nom du roi, car à son époque, le quartier s'appelait Bares, ou Barres.

Le quartier tient son nom d'une église dédiée à Saint François de Paule d'abord, Saint François d'Assises ensuite.

La région du Havre était bien sûr habité bien avant 1517, mais c'est pour arrêter les hordes d'ennemis anglais que François I décida de transférer la ville deux lieues plus bas vers l'embouchure,  de la fortifier et d'en faire un port important. 

Un gentilhomme italien, Girolamo Bellarmato, fut chargé de l'urbanisme.

Plus tard, beaucoup plus tard même, les havrais comprirent l'avantage qu'ils pouvaient tirer de la visite de leur ennemi héréditaire, les anglois, et fondèrent même des magasins de spiritueux spécialement conçus pour les visiteurs venus d'outre Manche. C'était au siècle dernier.



lundi 31 octobre 2011

La Transat partira, partira pas


La Transat Jacques Vabre aurait du partir du Havre dimanche dernier, mais le départ de la course a été retardé au moins jusque mercredi pour cause de temps capricieux.

Samedi dernier il faisait pourtant beau sur le Havre, avec un soleil qui brillait  sur les pagayeurs qui jouaient dans le bassin entre le Quai de la Saône et le Quai du Rhône, pas loin des conteneurs à étudiants.

Il n'y avait pas trop de monde de ce coté-ci, mais plus on s'approchait du Bassin Paul Vatine, moins il y avait de place pour circuler. Les bateaux de la Transat et leurs skippers attiraient des visiteurs locaux, régionaux, nationaux et même internationaux.

J'ai aperçu quelques mâts au loin, mais comme je préfère le calme à la foule, le pagayeurs m'ont suffi.

vendredi 4 février 2011

Effet de serre

Pour revenir à la question épineuse de l'écoredevance, la fameuse taxe que nous avons étudiée pendant deux jours, et qui précédera d'autres taxes dites écologiques, dont la taxe carbone qui va sans aucun doute refaire surface, et qui nous permettront de payer plus pour polluer autant, un consortium a récemment - le 18 janvier - été choisi pour la collecter.

Si l'information que j'ai vue et entendue par ci, par là est exacte, ce consortium mené par le groupe italien Autostrade, auquel sont associés entre autres SFR et Geodis, à savoir la filiale route de la SNCF, mettra dans sa poche un tiers (300 millions) de la taxe collectée annuellement. Seuls les deux tiers restants (600 millions) iront dans les poches sans fond de l'état.

S'il faut taxer, n'aurait-on pas pu trouver un système plus simple qui permettrait à l'état de toucher les 100%? Certains préconisent une hausse de la TIPP, et pourquoi pas, car ce serait malgré tout beaucoup plus simple et surtout moins coûteux pour l'état. En outre, les voitures auraient été concernées aussitôt. Les motos aussi, d'ailleurs.

De toute façon, on ne peut pas éviter l'effet de serre en payant des taxes. Si c'était possible, il faudrait augmenter le prix d'entrée aux serres des Jardins suspendus (1 euro par personne) pour éviter la condensation sur les vitres.

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Kasvihuoneilmiö.

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Växthuseffekt.

jeudi 3 février 2011

Explorations

La cinquième serre des Jardins supendus, la serre Bonpland, porte comme les autres le nom d'un botaniste explorateur, et abrite des orchidées et des bromeliacées.

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Je suis encore et toujours en réunion de travail. Pas de visites de ma part aujourd'hui, à moins qu'on arrive à finir plus tôt que prévu.

Et encore, quand on aura fini, je pense que je prendrai le volant et que j'irai faire un tour pendant que je le peux encore, car il parait que dans les ministères on parle déjà d'appliquer la future écoredevance aussi aux voitures, afin d'inciter les gens à ne plus bouger de chez eux.

On finira tous par vivre devant notre écran. On mangera du virtuel, à défaut de pouvoir aller faire nos courses. Bien entendu je ne parle pas de ceux qui habitent en ville et qui ont leur petit commerce au coin de la rue, mais il ne faut pas oublier que, depuis des années, on nous incite à construire notre home à la campagne, loin de tout, et que dans nos villages, là où avant il y avait un bistrot en face de l'église, et aussi une boucherie, une charcuterie, une boulangerie, une épicerie, une pharmacie, un médecin, un bureau de poste, une école, et même du travail pour les habitants, il n'y a plus rien, à part les habitations. Même les églises sont fermées.

Mais peut-être émigrerai-je vers un pays où on a encore le droit de polluer (bien que cela ne soit pas bon pour la planète), car ces pays existent bel et bien. Nous y envoyons d'ailleurs notre industrie polluante, dont la production nous reviendra tant que nous pourrons en payer le prix. La pollution nous revient d'ailleurs aussi, car elle est planétaire.

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Je suis contente, ravie même, de ne pas avoir quinze ans aujourd'hui et la vie devant moi, car j'ai pu explorer une petite partie de notre terre, sans être obligée de me déplacer seulement de façon virtuelle. J'ai pu sentir des fleurs, grimper des collines, me faire éclabousser par les vagues. Emmagasiner des souvenirs, rencontrer des gens en vrai. Les toucher. Faire de l'auto-tamponneuse hors normes. Je doute fort que ceux qui débutent leur vie aujourd'hui auront la même facilité de bouger, à moins d'être des privilégiés, ou de se contenter de voyages virtuels.

mercredi 2 février 2011

Le prix des bananes

Message automatique, je suis en réunion de travail au moins pour la journée. Nous étudions une future taxe dite écoredevance, que les transporteurs payeront dès 2012 et qui sera, parait-il, obligatoirement répercutée sur le client et donc sur le consommateur! C'est en tout cas ce que disent les textes aujourd'hui. (J'essaierai de glaner un peu plus d'informations de mes interlocuteurs officiels.)

Les bananes coûteront donc plus cher dans quelque temps, à moins de les cultiver chez soi.

Je me demande si cette taxe prétendument écologique va avoir un impact sur la distance parcourue par les yaourts aux fruits.

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Päivä menee työn merkeissä. Kokouksessa. Tulevaa kuljetusliikkeiden maantieveroa ja sen vaikutuksia tutkimassa. Ministeriön pyynnöstä.

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Sitter på möte hela dagen, skall studera en kommande skatt för lastbilar. Kanske i hela två dagar.

mardi 1 février 2011

Qu'est-ce qu'on mange?

1 euro, l'entrée aux serres des Jardins Suspendus du Havre, ce n'était pas excessif pour avoir le droit de se réchauffer un peu, car il faisait plutôt froid dehors.

La première serre était réservée aux plantes carnivores. Nous en sommes sortis indemnes. Les plantes étaient devenues végétariennes...

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Sunnuntain kylmä sää ajoi meidät kasvihuonelämpöön ihmettelemään miksemme kelvanneet lihansyöjäkasveille. (SusuPetal uskoo sen johtuvan viinimarinadista!)

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Växthusvärme och köttätande växter. Jag minns rundsileshår (drosera rotundifolia) som växte vid träsken på Luonnonmaa. Lite mindre än de långbladiga på bilden. Det var roligt att ge dem flugor.

vendredi 24 décembre 2010

La neige puissance huit

Je ne suis pas sortie beaucoup pendant que la neige embêtait ceux qui devaient se déplacer, mais heureusement DD a pu m'apporter quelques témoignages photographiques de la beauté du paysage, telle cette photo de la neige couvrant les tas de charbon près du Pont de Normandie, avec au fond les cheminées de la centrale thermique du Havre. On peut dire que la neige transforme les paysages, n'est-ce pas?

Une relation professionnelle de la Sarthe me répéta en début de semaine ce que son mari venait de lui dire, à savoir "si les premières neiges tombent avant l'hiver, elles tomberont huit fois". Et elle ajouta que les premières étaient tombées le 25 novembre. Nous verrons en fin d'hiver si nous pouvons donner raison à ce vieux dicton qu'elle n'avait jamais entendu avant, et que j'ai le plaisir de transmettre à mon tour.

Je vous souhaite un bon Noël à vous tous. Avec ou sans neige.

samedi 20 novembre 2010

Le Rond Point

Nous venions de quitter la rue Aristide Briand et allions nous engouffrer dans la rue du Maréchal Joffre dans le quartier du Rond-Point dès que nous aurions quitté le Cours de la République sous les cordes.

Je venais d'apercevoir des stickers de la CGT réclamant la démission du maire du Havre, Antoine Rufenacht, et me demandais pourquoi on s'acharnait encore contre lui, vue sa démission le 18 octobre dernier.

Nous avions, un peu plus tôt, laissé derrière nous un ancien quartier de négoce de café avec la rue Demidoff, et avions poursuivi notre route un peu en zigzag à cause des travaux pour le tramway et des bouchons que ceux-ci occasionnent.

Peu importe, nous n'étions pas pressés, nous avions tout notre temps pour visiter et regarder la vie autour de nous.

Nous n'étions ni comme Aristide Briand, le Maréchal Joffre ou Antoine Rufenacht, nous n'avions pas d'autre responsabilité que de bien nous tenir dans la circulation.

mercredi 10 novembre 2010

Chic...

... et choc

Quand la vieille taupe a vu "La Parisienne" au-dessus de la vitrine elle a dit stop. La parisienne est une femme chic, un mélange de Coco Chanel et d'Audrey Hepburn!

Et puis elle s'est dit, non, la parisienne c'est aussi son ancienne voisine aux cheveux noirs de charbon et les doigts aussi, car cette vieille femme seule, toujours bien habillée, chauffait encore son appartement au charbon qu'elle montait de la cave.

La parisienne c'est celle qui encore aujourd'hui se débrouille avec les moyens du bord qu'elle a souvent restreints car la vie est chère à Paris - et ailleurs - quand on n'a pas le sou.

La vieille taupe n'a qu'à se rhabiller d'un vieux t-shirt et d'un pantalon difforme au lieu d'écouter ses idées fixes sur la parisienne en particulier et la vie en général.

Cela lui ferait le plus grand bien avant d'aller se trouver quelque chose de plus seyant à "La Parisienne".

lundi 8 novembre 2010

Tu viens en boîte?

Je n'inclurai pas les boîtes dans ma série sur les maisons bavardes, et pourtant je ne peux pas m'empêcher de montrer ces containers (ou conteneurs) transformés en logements pour étudiants.

Au Havre, comme ailleurs, les étudiants ont du mal à se loger, et la municipalité de la ville portuaire a eu l'idée de transformer des boîtes - des boîtes oui, mais pas des boîtes d'occasion - en appartements.

J'espère qu'ils ont pensé à l'insonorisation car il me semble que les étudiants peuvent être très bruyants - à moins qu'ils soient devenus plus sérieux que ceux "de mon temps" qui allaient en boîte plus pour s'amuser que pour étudier.

vendredi 12 février 2010

La glisse

Hier nous avions entre 15 et 20 cm de neige en Pays de Caux, plus sur le littoral que dans les terres. L'hiver continue.

Tôt ce matin j'ai fait un tour sur les quais du Havre pour voir si ça glissait. Il valait mieux faire attention pour éviter de tomber dans l'eau.

Maintenant je me mets au travail - une pile de papiers m'attend.


dimanche 10 janvier 2010

La semaine du blanc

Comme le temps ne se prêtait pas au jardinage, nous avons décidé de faire un petit tour en voiture.

Dès notre arrivée au village voisin le temps nous annonçait la couleur. Elle était blanche.

Mais nous n'avions encore rien vu!




Le vent apportait la neige des champs sur la route qui avait été dégagée.

Pour prendre de plus petites routes on hésitait, on discutait, on demandait de l'aide. Il fallait bien rentrer chez soi. Mais comment?



A Daubeuf Serville nous avons tourné à droite, puis à gauche.

Y avait-il seulement une route?

Peut-être, en suivant les poteaux avions nous une chance de rester sur la route...









Ensuite les poteaux ont laissé la place à une clôture qui essayait d'enfermer la neige dans les champs - sans trop de succès.













Nous avions la priorité.







A Nointot nous avons transporté les sacs et cabas d'une famille partie faire ses courses à pied.




Ensuite nous avons préféré rebrousser chemin. (La neige devenait vraiment trop haute.)













La route de Tancarville avait été dégagée. On roulait bien.















Les quais du Havre étaient blancs à coté du charbon noir.















A l'aéroport du Havre-Octeville nous n'avons vu personne.







La route vers Antifer était bordée de congères.



Les bateaux n'avaient pas de problème de neige.















Les vaches par contre...













Un grand merci à DD qui m'a permis de faire ce reportage photo. Sans lui au volant j'aurais eu du mal à conduire et à faire les photos en même temps.

Mais que'est-ce que nous nous sommes régalés!

lundi 21 décembre 2009

From Marseilles to Brussels


Less than a year ago there fell about 40 cm of snow in St Sara's Marseilles, and people were happy about this unusual event.

Last week less snow than that stopped the trains going through the tunnel from France to the UK and I have heard nothing but complaints. People wanting to sue everyone, anyone.

I remember one of my years in Brussels. The cold hadn't started yet when a friend of mine took the train for Paris. He wore just a jacket, and shortly after the train had left the Brussels Midi station the weather suddenly started to change.

The train had to stop later on, the heating broke down, and of course, my friend did'nt arrive in Paris on time.

I never heard him complain. Cold, with nothing to eat, for him it was something to tell his friends and family later on.

Never the thought of sueing the company or the god of the weathers entered his mind.

lundi 29 juin 2009

Le milieu

DD derrière le volant et Hpy derrière l'APN tournaient en ville à la recherche d'une réalité, une histoire sérieuse pour le blog jusque moment où Hpy a constaté que leur voiture était comme ses histoires, du modèle sans queue ni tête! CQFD

***

DD ratin ja Hpy kameran takana kiertelivät kaupunkia tositarinan, vakavan kertomuksen haussa, kunnes Hpy huomasi että heidän autonsa on kuin hänen blogikirjoituksensa, kummassakaan ei ole päätä eikä häntää! MOT

mardi 5 mai 2009

Greyish

When I moved to Normandy some twenty years ago the weather was mostly sunny all the time. The grass wasn't green anymore, but turned yellow and there was not much need for a lawn mower...

All since the nineties there has been more and more fog, more and more greyish weather all the year round.

But the grass is green again.

***

More grey can be seen right here ->

samedi 2 mai 2009

La famille de Dalton

Si j'ai écrit La famille de Dalton au lieu de La famille Dalton c'est exprès, car Dalton ne fait pas partie des fils de Ma Dalton.

Dalton a peut-être des frères, sûrement même, mais je ne les ai jamais rencontrés. Et je doute qu'ils portent des costumes à rayures.

Par contre, je viens de faire la connaissance de Dalton, âgé de cinq mois seulement, à travers sa famille.


Les cinq cousins, Quentin, Hugo, Mathias, Joséphine et Pierre, accompagnés de leurs parents et du chat Caramel ont célébré la fête du muguet en jouant avec Dalton, avec DD et avec moi-même.

Les ballons et les chaussures ont valsé, et celui qui attrapait le plus souvent le ballon, c'était Dalton lui-même. Hélas, nous avons été obligés de le disqualifier, car il jouait avec la gueule, pas avec les pattes.

Merci encore à Steph' et Benoit pour le repas, et merci à toute la bande pour la bonne ambiance.

lundi 20 avril 2009

Moumoune's spring haiku


Looking around her
with two almondshaped green eyes.
Moumoune knows it's spring.


More spring green
can be seen at


Ja suomeksi :

Vihreät silmät
katsovat ympärilleen.
Kevät on täällä!

lundi 9 mars 2009

Poissonnières

Au Havre, comme dans d'autre villes côtières, les pêcheurs peuvent vendre leur pêche directement aux consommateurs.

Dimanche soir, il restait encore du chien, de la morue (ou plutôt du cabillaud), quelques poissons plats et des étrilles.

Dans la semaine les étals risquent de rester vides, car la météo annonce du mauvais temps, et dans ce cas les petits bateaux de pêche ne sortiront pas. C'est en tout cas ce que dit la vendeuse en rose.