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dimanche 3 novembre 2013

La dernière exposition

Vendredi soir, le jour de la Toussaint, nous étions invités au vernissage de l'exposition d'art et d'artisanat local, organisée comme depuis plusieurs années par Maurice Lorcher et sa femme.

Ayant été retardés ailleurs, nous n'avons pas pu assister aux discours habituels, mais nous avons malgré tout appris, par une Jeannine qui en avait gros sur la patate, que c'était la dernière exposition dans ce genre organisée à Senneville sur Fécamp.

En effet, ces événements ne seraient pas rentables assez pour que la commune continue à mettre un local à disposition des organisateurs.

Ayant quitté une Jeannine fort remontée, j'ai fait le tour des exposants.

J'ai ainsi longtemps discuté avec Monsieur et Madame Loisel qui ont un atelier à Ste Hélène de Bondeville. On peut d'ailleurs le visiter. Ils y font des vitraux d'art, et des travaux dans le style Tiffany.

A une autre occasion j'avais déjà admiré les falaises d'Etretat, exécutées par Armand Loisel, et j'ai appris que l'œuvre était parti en Autriche.

Cette fois-ci, c'est un voilier qui a capté mon regard.  Il y en avait même plusieurs, mais celui déployant ses voiles blanches devant la falaise m'attirait particulièrement.

J'aurais bien pris ce bateau pour rentrer à la maison, mais j'ai un gros souci, je ne sais plus où mettre toutes ces belles choses qui m'attirent.

Il y avait aussi des œuvres de taille moins importante, et je n'ai pas pu m'empêcher d'acheter un petit vitrail dans les tons feuilles d'automne, représentant deux oiseaux, des inséparables peut-être, et signé Arlette Loisel. Il est aujourd'hui suspendu dans l'ouverture entre la cuisine et la salle à manger, mais je ne sais pas encore si c'est sa place définitive.



Le voilier me tente toujours...

dimanche 4 novembre 2012

Expo artistique et artisanale

Vendredi soir nous étions convoqués au vernissage de l'exposition de peinture et de travaux artisanaux à Senneville sur Fécamp, et ce par Maurice Lorcher lui-même, sans doute l'âme principal de cette exposition, toutefois grandement assisté par son épouse Jeannine.





Maurice, que nous avons vu débuter dans la peinture artistique il y a une vingtaine d'années déjà, en était, comme il le dit lui-même, à sa neuvième édition. Il a parcouru bien de chemin depuis le début, et est devenu un spécialiste de motifs marins, chers à son cœur.

Parmi les personnes présentes on peut remarquer, à l'extrême gauche sur la photo en haut à gauche, l'adjoint au maire de Senneville sur Fécamp, Monsieur Claude Lebas, ensuite deux dames qui s'occupaient fort bien de servir boissons et amuse-gueules au public affamé, et dont j'ignore le nom, n'étant que reporter débutant. 

Madame Jeannine est en conversation avec mon DD bien-aimé sur la photo suivante, et sur la dernière on peut voir l'Opposition Fécampoise, incarnée par Monsieur David Roussel lui-même, en pleine conversation avec le couple Lorcher, attentivement surveillés par DD.

Les autres exposants, artistes peintres et artisans locaux m'excuseront d'avoir couvert principalement la partie Lorcher de l'exposition; c'est sans doute parce que je le connais, le Maurice ainsi que sa Jeannine, tandis qu'eux me demeurent encore inconnus. Ceci ne retire rien à leur talent à eux.

Il faut seulement espérer que le reporter officiel, dépêché par le Courrier Cauchois aura mieux fait son boulot que moi!

lundi 21 mars 2011

Clochers, minarets et éoliennes

Des commentaires tombés sur mon petit mot sur le droit de vote m'incitent à poser une autre question, liée celle-là à un référendum qui a eu lieu en Suisse, et qui concerne les minarets. Tout le monde est au courant, je pense, que les Suisses ne veulent pas de minarets chez eux. Je crois d'ailleurs qu'ils ne sont pas les seuls à l'avoir dit, ou tout au moins à l'avoir pensé.

En France - comme dans d'autres pays - il y a des citadins qui vont s'installer à la campagne pour être au calme. Quand ils se font tirer de leurs rêveries par la sonnerie des cloches de l'église du coin, il leur arrive d'être très mécontents, presque aussi mécontents que du cocorico du coq qui les réveille à l'aube.

A ce moment ils intentent un procès, et contre le coq, et contre l'église, afin que tout le monde se taise pour qu'ils puissent dormir sur leurs deux oreilles.

Puisqu'on ne veut pas de sonnerie de cloches des églises, pourquoi faudrait-il installer des minarets d'où les muezzins appelleraient à la prière un certain nombre de fois par jour? Est-ce que les cloches des églises dérangent plus qu'un appel à la prière incanté?

Et le bruit des éoliennes dans tout cela? On n'en veut pas non plus, et la question, pour aussi farfelue que cela puisse paraître, est d'ordre religieux, car les éoliennes appellent à prier le dieu Eole, le maître des vents des anciens grecs. Il y a d'ailleurs de plus en plus de gens qui le vénèrent depuis les récents évènements dans une certaine centrale nucléaire.

Et bien entendu, il y a ceux qui sont pour, et ceux qui sont contre, tout comme avec les minarets et les clochers de nos églises. Et souvent, là aussi, on va devant les tribunaux, même avant d'ériger ces édifices à la gloire d'Eole.

Finalement, c'est peut-être le bruit qui dérange les Suisses. Pas la religion.

***

Je ne bloguerai probablement pas beaucoup ces jours-ci. Trop de travail, un peu trop de fatigue aussi, sans doute, m'empêchent d'avoir quelque chose à dire. Mes visites seront très limitées aussi. Je vous laisse donc méditer sur la question des minarets, clochers d'église et éoliennes pendant quelque temps. A moins, bien entendu, qu'un commentaire me fasse sortir de ma torpeur, et m'oblige à écrire quelques lignes de nouveau.

lundi 14 février 2011

Disparition

Mais où est parti la quatrième - ou la deuxième - éolienne?

Vous vous en souvenez? Il y a quelque temps, les pales étaient maintenues par des filins pendant qu' une grosse grue attendait au pied de cette éolienne.

L'autre jour il ne restait plus que quatre éoliennes à l'horizon, et il a bien entendu fallu que j'aille voir ou se trouvait la cinquième...

Une partie de la quatrième - ou de la deuxième - éolienne est toujours la, même des pales sont là, mais celles-ci ne battent pas le vent, comme dans l'histoire de Sancho Pancha et de son maître.

Peut-être est-ce Don Quijote qui a gagné sa bataille contre la quatrième - ou la deuxième, voire la cinquième éolienne - du Cap Fagnet. A moins que ce ne soit la première. En tout cas, ce n'est pas la troisième.

Si c'est le cas, il y a de l'espoir dans l'air pour les rêveurs et les idéalistes.

Personnellement je n'ai rien contre ces moulins à vent d'un âge autre que celui du héros de la Mancha.

lundi 24 janvier 2011

Pas d'énergie éolienne

J'ai vu les éoliennes arriver dans la région. Au départ il n'y en avait aucune, maintenant elles sont installées un peu partout, et d'autres sont prévues d'arriver.

Sur les cinq moulins à vent du Cap Fagnet il y en a un qui ne tourne plus depuis pas mal de temps. Le quatrième. Ou le deuxième si on commence à compter de l'autre coté.

Je suis donc allée voir, en compagnie de DD, ce qui se passe - ou plutôt ce qui ne se passe plus.

J'ai jeté un regard, à défaut de jeter un œil comme quelqu'un d'autre l'avait fait avant moi, se trompant par ailleurs de cible, vue que l'œil s'est collé sur un petit bâtiment dans le coin.

La quatrième éolienne est immobiliseé à l'aide de filins qui descendent des pales vers le pied. La deuxième aussi. Mais c'est la même. Sinon il y en aurait deux.

Une grosse grue à une dizaine ou une douzaine d'essieux - donc bien lourde - s'y trouve aussi. Elle a du arriver par la route, comme l'ont fait les éoliennes - en morceaux - quand on les a installées.

Dans la soirée du jeudi dernier, trois poids lourds pleins de matériel probablement destiné au chantier de l'éolienne en panne, étaient garés sur un parking de supermarché en ville, sans doute le seul endroit où ils avaient pu se mettre. *)

Eh oui, l'énergie si propre des éoliennes est arrivée par la route. Il n'y a pas d'autre possibilité.

Voici un exemple de matériel qu'il faut (photographié par DD en avril 2010) pour transporter du matériel lourd et encombrant.

J'ai compte seize essieux sur la remorque!

*) J'ai un jour assisté à une réunion, en tant qu'observatrice, où on parlait de fermeture d'un lieu où des poids lourds se garaient en attendant l'ouverture du lieu de chargement/déchargement. A la question, où se mettront les camions si le lieu est fermé, la réponse unanime était "ils n'ont qu'à se débrouiller". Sachant que les parkings où les camions peuvent se garer sont de plus en plus rares, cette attitude démontre un peu plus en quel estime on tient les professionnels de la route.

Il n'y a pas longtemps, une voiture a heurté un camion stationné sur la bande d'arrêt d'urgence sur l'A63. Un incendie a suivi et quatre personnes y sont mortes. Le conducteur du camion a été mis en examen.

Les places de stationnement sur les autoroutes sont rares, les parkings sont souvent pleins, et en même temps les conducteurs de poids lourds ont l'obligation de s'arrêter après un certain temps de conduite. Le chauffeur s'est donc arrêté là où il a pu (il n'était pas sur la chaussée, il n'a même pas débordé sur la voie).

Qui est vraiment responsable dans ce cas? Le chauffeur qui a voulu s'arrêter sur un parking mais qui n'a pas pu, et qui a malgré tout tenu à respecter la loi sur les coupures? Ou la société d'autoroute qui ne met pas assez de places à disposition des camions, malgré le prix exorbitant des péages que les transporteurs payent? Ou encore l'automobiliste qui l'a heurté? Ou celui qu'on appelle "pas de chance"? L'opinion a probablement déjà tranché.

vendredi 21 janvier 2011

Je ne suis pas un héros...

J'ai une peur bleue de m'approcher trop près du bord de la falaise. J'ai peut-être encore plus peur quand c'est DD qui le fait, car je sens le sol se dérober sous ses pieds, je le vois trébucher et partir au delà du bord en vol plané, accompagné de deux hurlements stridents, le sien et le mien. Surtout le mien.

Alors je me demande pourquoi je l'ai traîné pour une promenade là-haut, sachant que le bord est tout près. Beaucoup trop près à mon goût.

Quand je vois que tout un morceau de la falaise est descendu tout en bas, entraînant avec lui la plus grosse partie de ce qui fut sans doute un bâtiment, je ne peux que me donner raison d'avoir peur.

Alors, appréciez mon héroïsme! DD m'ayant fait remarquer deux mouettes, je me suis approchée - sans doute en fermant les yeux - du bord, le plus près possible, j'ai senti le sol partir, je m'ai vue tomber sur les cailloux une centaine de mètres plus bas, et tout ça pour le plaisir de vous montrer une photo de deux oiseaux sur un bout de calcaire!

La prochaine fois, c'est juré, je choisirai un autre but pour la promenade.

jeudi 21 octobre 2010

De la gravité entre autre

Le ciel était bas et la mer aussi, le jour où pour la première fois nous avons descendu les marches qui terminent la valleuse de Senneville sur Fécamp.

Une fois en bas, la mer était toujours aussi basse, mais le ciel s'est mis à tomber en grosses gouttes, la remplissant petit à petit, et nous mouillant par la même occasion.

Il fallait encore remonter les marches sous une pluie qui devenait de plus en plus forte.

Tout ce qui monte doit descendre, dit-on, mais ici on peut dire le contraire : tous ceux qui descendent doivent remonter. Même sous la pluie.



What goes up must come down, or here, who goes down, must come up!

mardi 26 janvier 2010

Malmenés

J'aime ces pins côtiers malmenés par les vents marins, parfois couchés le long du sol, mais souvent juste inclinés vers les terres.

J'aime l'impression qu'ils me donnent parfois que je pourrais marcher dessus, tout en haut, ou de m'y installer tel un rapace affamé pour regarder ce qui se passe tout autour.

Affamée comme le rapace imaginaire, je le suis, je vais donc aller me faire un petit déjeuner.

Vous trouverez - si vous y allez - une autre photo des arbres de la ferme de Monsieur G sur hpy bis. Je ne sais pas si on y voit le rapace ou s'il s'est envolé avec les mouettes pour picorer les miettes de mon petit déj.

mardi 19 janvier 2010

Kirjoittajan helmi


Pitkää helminauhaa kantava Kutis haastoi minutkin kertomaan omasta kirjoitushelmestäni. Siitä yhdestä josta olen ylpeä.


1. Tämä haaste sai alkunsa Satakielen sanoin -blogista. Kerro kuka sinut haastoi.

2. Kirjaa ohjeet ja liitä tunnustuskuva blogiisi.

3. Valikoi kirjoituksiesi joukosta onnistunut teksti, josta olet syystäkin ylpeä. Teksti voi olla esimerkiksi runo, novelli tai katkelma romaanista.

4. Luonnehdi valitsemaasi tekstiä yleisluontoisesti. (haiku, eläinsatu, dialogi, maisemakuvaus jne.)

5. Listaa ainakin viisi tekijää, jotka tekevät tekstistä onnistuneen.

6. Lähetä haaste kommentin muodossa eteenpäin niin monelle kirjoittajaystävällesi kuin itse haluat.






Minkä tekstin sitten valitsisin? Blogitekstin tietysti, muita minulla ei ole ellei sitten puhuta kirjeistä joita joskus lähetän viranomaisille.

Teksti (ja siihen liittyvä kuva) jota varmaan on kaikkein eniten käyty katsomassa kertoo Alkoholista ratissa ja on jo aika vanha. Yritänpä suomentaa vaikken pidä kääntämisestä, joten voinen myöntää että valitsin tämän myös sen lyhyyden takia.



Eräs autolehti on kuulemma lanseerannut idean sallitun veren alkoholipitoisuuden vähentämisestä ratissa, ja hallitus on sen kumonnut.

Haluamatta itse polemikoida asiasta, sen puolesta tai sitä vastaan, ihmettelen kuitenkin miksi tiet tehdään nykyään nimenomaan niitä varten jotka ovat juoneet lasin tai pari liikaa.



Tämän postauksen eräs suuri ranskalainen tiedotussaitti väitti humorostiseksi, ja sitä kautta blogiini tuli ainakin sinä päivänä useita satoja kävijöitä - joistei yksikään jättänyt kommenttia.

Toleranssia ei muuten laskettu ja siksi tämänpäiväisessä kuvassa näkyy rattijuopon lailliset jäljet!

Famu falsetissa voisi mielestäni kirjoittaa omasta helmestään. (Puolestani kirjoitan ehkä joskus siitä miten rattijuoppoustilastot kertovat sen mitä niiden tekijät haluavat.)

jeudi 23 avril 2009

Autio

Aivan autiossa paikassa voi tuntea itsensä vakoilluksi.

Les murs n'ont pas que des oreilles, ils ont aussi des yeux.

Big Brother is watching you.

Väggarna har inte bara öron, de har också ögon.