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vendredi 28 janvier 2011

Portrait d'un vilain petit canard

D'après l'œuvre de Hans Christian Andersen.

jeudi 27 janvier 2011

Les cygnes

J'ai l'impression que la population de cygnes sur la Seine augmente d'année en année.

J'en ai vu plusieurs dizaines au pied des silos à grains le long des quais à Rouen, et ensuite en longeant les berges de la Seine en aval.

A Mesnil-sous-Jumièges je suis descendue de voiture pour mieux voir huit grands oiseaux voguer sur l'eau, et aussitôt ceux-ci ont commencé à nager vers moi.

C'était bien la première fois qu'ils ne partaient pas en me voyant.

Cette fois-ci c'est moi qui ai battu en retraite une fois épuisée la pile de mon APN.

***
I wonder if people have started to nourish the swans as these came swimming towards me. Until now they used to go away as soon as they saw me.

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Seinejoen joutsenia. Niitä on kymmeniä, ehkä satojakin.

mardi 25 janvier 2011

Rencontre sur l'eau

Le Happy Ranger descendait la Seine au niveau de Duclair quand je l'ai doublé par la droite mais tout en restant sur la route.

Ce navire, battant pavillon néerlandais, est un cargo équipé de deux grues, chacune d'une capacité de 400 tonnes et une portée de 18 mètres, si j'ai bien interprêté l'information que j'y ai vue inscrite.


Un peu plus loin j'ai vu un autre grand navire émerger de l'humidité ambiante au niveau du Mesnil sous Jumièges. C'était le Falcon Arrow, un vraquier en route de Rotterdam pour Rouen. Je ne peux que supposer qu'il devait y charger des céréales.

Les deux navires ont ralenti pour se croiser. Le niveau de la Seine était très haut, tellement haut qu'on avait presque l'impression que l'eau allait passer par dessus le petit muret et déborder sur la chaussée.

Mais cela n'est pas arrivé et j'a pu continuer ma route les roues et les pieds au sec.

jeudi 19 novembre 2009

Abandonnée


Que faisait-elle là, toute seule, un peu sale, un peu écorchée, les yeux fermés sur elle-même? Un peu comme certains gosses qu'on peut voir errer dans les villes, laissés à eux-mêmes par des parents tout aussi perdus.

Manquait-elle à quelqu'un? Quelqu'un avait-il au moins une pensée furtive pour celle qu'il avait laissée là, sur le bord de la route avec sa main arrachée et ses yeux vides?

L'avait on balancée là pour s'en débarrasser? Parce qu'elle était trop encombrante avec un pansement sale à la place de la main et des doigts? Parce qu'elle n'était plus au goût du jour, et qu'on la trouvait laide avec ses vêtements démodés?

Depuis qu'elle était là, toute seule, elle n'avait pas arrêté de pleurer.

Pourtant elle espérait encore le retour de la personne qui, peut-être, n'avait fait que l'oublier un court moment avant de la perdre à tout jamais.