Affichage des articles dont le libellé est fleurs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fleurs. Afficher tous les articles

jeudi 11 octobre 2018

Couleurs d'automne?


Un glaïeul qui commence à fleurir, des courgettes en fleur, des petits plants de tomates qui lèvent partout, est-ce vraiment cela que nous nous attendons à voir à la mi-octobre?

lundi 23 juin 2014

Eva

En visionnant une vidéo de la dernière campagne contre l'abandon des animaux de la SPA, celle où on voit un chien s'inquiéter de l'absence pour lui inexpliquée de son maître, j'ai pensé à Eva.

Je n'ai d'ailleurs pas besoin de voir des vidéos de chiens pour penser à Eva, car nous avons, en quelque sorte, sympathisé, bien que moi, je sois plutôt chat que chien, et Eva, de son coté, exclusivement chien.

Eva et moi avons fait connaissance il y a quelques mois déjà, mais je ne l'ai jamais vue depuis.

DD et moi nous rendions quelque part en empruntant le réseau plus que secondaire, quand nous avons vu un chien sur le bord de la route, à coté d'un vieux portail en bois. Nous ne l'y avions jamais vu avant, et pourtant nous passons souvent par là. 

De l'autre coté du portail il n'y a que le bois, et un chemin forestier qui doit mener quelque part, on peut s'imaginer à une maison isolée dans la forêt.

Le chien était un labrador couleur or. Il n'y avait que lui, et il regardait notre voiture passer.

Sur notre chemin de retour, un peu plus tard, le labrador était toujours là, mais il avait changé de place et se trouvait déjà sur la chaussée, regardant dans les deux sens, comme s'il attendait désespérément quelqu'un qui ne venait pas.

Nous avons ralenti pour éviter tout accident. Nous avions l'impression qu'il voulait nous arrêter. Son comportement ne nous paraissait pas normal.

Un peu plus tard nous passions de nouveau par là. Le chien errait sur la route, il s'était éloigné du portail et avait traversé la route.

Mais que faisait il donc? Nous avons continué notre chemin sur environ un kilomètre ou deux avant de faire demi-tour.

Le chien cherchait peut-être de l'aide? Et s'il était arrivé quelque chose à son maître, et que celui-ci gisait seul dans sa maison isolée dans la forêt? (On a de l'imagination, ou on n'en a pas!)

Quand nous nous sommes arrêtés au niveau du chien, celui-ci c'est mis à aboyer.

C'est avec un peu d'appréhension que je suis descendue de la voiture pour m'approcher du labrador. Je l'ai déjà dit, je suis plutôt chat que chien. DD paraissait inquiet pendant que je mettais des gants pour pouvoir toucher le chien (je suis allergique à ces animaux, il me font tousser et peuvent déclencher une crise d'asthme).

Tout en continuant d'aboyer, le chien s'est laissé approcher. J'ai pu regarder la petite plaque accrochée à son collier. Un nom, Eva, y était marqué, ainsi qu'un numéro de portable.

Ce n'était donc pas un chien abandonné.

J'ai fait le numéro et je suis tombée sur une personne en train de faire ses courses en ville.  Apparemment Eva s'était échappée, et avait quitté  la maison dans le bois. Son maître devait lui manquer.

Le propriétaire m'a demandé si je pouvais lui amener le chien, et nous nous sommes mis d'accord pour qu'il vienne le chercher chez moi. 

J'ai attachée Eva à une longe (il y en a toujours une dans la voiture de DD), et elle a gentiment grimpé dans la voiture par la cinquième porte (heureusement ce n'était pas la voiture avec les sièges en cuir car la route était boueuse).

Eva paraissait contente, très contente. Pourtant nous ne nous connaissions pas.

Nous étions à peine rentrés à la maison qu'une grosse voiture arrivait déjà pour nous retirer Eva.

Depuis ce jour, chaque fois que nous passons à coté du vieux portail en bois nous disons "bonjour Eva". J'aimerais bien la revoir un jour, et pourtant je suis plutôt chat que chien.

lundi 5 mai 2014

Le muguet

Dans un commentaire à mon petit mot précédent, Marguerite disait avoir appris récemment que le muguet est la fleur nationale de la Finlande.

En effet, si on visite la page française du "muguet" sur Wikipédia, on apprend même que le muguet l'est devenu en 1982. Cette année revient sur d'autres sites aussi, ce qui me chagrine.

En 1982 j'étais déjà en France, et ne m'occupais pas de fleurs nationales ou d'autres détails concernant la flore finlandaise. Pourtant je savais déjà que le muguet était pour les finlandais ce qu'est le lys pour les royalistes français.

Et pourquoi? 

Parce que je n'étais pas très grande, quand en suivant un jour, comme je le faisais de temps en temps, mon père à travers le palais présidentiel, j'appris - en quittant la grande salle à manger avec lui, il me semble, à moins que ce ne soit la salle des glaces - que Sylvi Kekkonen, l'épouse d'Urho Kekkonen, que j'avais vu devenir président de la république finlandaise en 1956, (et dont j'avais aussitôt fait le "portrait" le trouvant beau) et qui l'était encore à mon premier départ (pour la Belgique) en 1974, souhaitait voir que sa fleur préférée, le muguet, devenir officiellement fleur nationale.

Donc, quoi qu'en dise Wikipedia et d'autres "spécialistes", le muguet était lys déjà bien avant 1982. Il paraîtrait qu'il a été choisi par référendum en 1967, et mes souvenirs, aussi vivaces que le muguet lui-même, peuvent correspondre à cette date, ou plutôt en être antérieurs, ce qui voudrait dire que le peuple a suivi les souhaits de la présidence.

(Bien entendu, je n'étais pas d'accord avec Madame la présidente, préférant moi-même depuis que j'étais toute petite la campanule qu'on voyait pousser le long des chemins que j'empruntais en été. )

vendredi 16 août 2013

Quelle est cette plante?

Missive me demandait quelle est cette grande plante à fleurs jaunes qu'on trouve chez moi.

J'avais d'abord pensé à un soleil pérenne, mais je crois avoir trouvé la réponse, et il s'agit, en effet, comme pour le tournesol annuel, d'une plante de la famille des asteraceae. Le genre par contre est différent, car il ne s'agit pas d'un Helianthus, mais d'un Inula.

Cette plante, j'en suis convaincue, c'est Inula Helenium, ou Grande Aunée, une plante médicinale autrefois utilisée entre autres contre des infections dans les bronches.

Il parait même qu'on l'utilisait dans la fabrication de l'absinthe.

La Grande Aunée serait originaire du Moyen Orient et d'Asie Centrale.

Ma plante à moi, qui atteint les deux mètres de haut, a été importée du jardin de ma mère. La sienne était venue en forme de graines du Jardin Botanique d'Helsinki.

Ma mère avait la marotte de récupérer des graines de plantes plus ou moins inhabituelles sous le  ciel finlandais. De ses voyages à l'étranger, ou de ses promenades dans des jardins botaniques, elle avait ainsi réussi à rapporter des graines, et de faire pousser même des espèces d'arbres qu'on voit plus sous nos latitudes où les hivers sont moins rigoureux.

Je suis contente d'avoir pu continuer sa marotte, ne serait-ce qu'un peu. Beaucoup moins, malheureusement.




Isohirvenjuuri, Ålandsrot, Grande Aunée, Inula Helenium


lundi 12 août 2013

Chardons

Les butineuses sont fleur bleue.


Bien sûr, on voit les butineuses aussi sur des fleurs d'autres couleurs, mais autour de mes boules azurées il y a toujours une nuée d'insectes affamés.


(Echinops ritro, chardon bleu, chardon violet, boule azurée)















Ce mot est surtout pour Missive qui saura pourquoi. C'est aussi un remerciement à Thérèse et à Claude qui elles aussi sauront pourquoi. Au moins, je l'espère...

lundi 22 juillet 2013

Oh oh!

Rouges coquelicots
en attente de l'eau,
vide est le seau.

(J'ai eu trop chaud.)

vendredi 12 juillet 2013

Colzalicot



Le 
champ 
de 
colza
fleurit
rouge 
coquelicot.

lundi 8 juillet 2013

Obrigado

Bon dia.

C'était avec un immense plaisir que je trouvai, dans ma boîte à lettres,  une carte postale en provenance du Portugal, samedi en fin d'après-midi, en rentrant chez moi après une journée assez chargée.

La carte, que je ne reproduirai pas ici, à cause de son copyright, représentait une vieille femme souriante, les mains sur les hanches, toute habillée de noir, des pieds à la tête. Derrière elle, des casseroles et d'autres ustensiles de cuisine, accrochés à un mur rouge.

Au dos était écrit:

Surprise! Je viens de rencontrer la "vieille" Philomène à Obidus avant de regagner Lisbonne où il fait beau. Elle y est depuis un moment, fait la cuisine dans un restaurant "local".  Bises de sa part et de la mienne.

La carte était signée Marguerite-Marie.

Pour être une surprise  cela en était une. J'avais presque oublié la vieille que j'avais pourtant créée l'été dernier, et qui vit maintenant sa propre vie depuis bientôt un an. Cela me fait plaisir d'apprendre qu'elle a trouvé sa place au Portugal, et qu'elle s'est mise à la cuisine portugaise. Si un jour je passe par Obidus, j'espère pouvoir déguster une cataplana préparée par la vieille, à condition qu'elle n'y ajoute pas sa touche personnelle, à savoir un parfum de bergamote.

Obrigado, Marguerite-Marie.

lundi 1 juillet 2013

Dans mon microcosme

Dimanche, huit heures un quart, il n'y avait que moi qui ne dormais plus. Même Nefertiti, qui a pourtant l'habitude de venir me réveiller de bonne heure le dimanche, n'était pas encore en train de miauler pour que je me lève et que je lui donne à manger.

Il faisait jour dans la chambre, car les rideaux devant la fenêtre ne sont pas occultants du tout. Ils laissent passer la clarté de la lune, et aussi les rayons du soleil - quand il y en a.

Il doit faire gris ce matin, me dis-je, tendant le bras vers le livre que j'avais posé sur le petit meuble à coté du lit avant de m'endormir la veille. Un thriller de Jean-Christophe Grangé, L'Empire des loups, entamé dans la semaine, mais que je n'avais pas eu le temps de finir de lire.

Effectivement, lorsque j'ouvris les rideaux quelques pages plus loin, c'est à peine que je pus distinguer la colline d'en face. Elle était emmitouflée dans un manteau d'automne gris pâle.  Peut-être un imperméable, car il y avait de l'humidité dans l'air.

Le reste de la maisonnée se réveillait tout doucement aussi, et s'est un peu plus tard que nous prîmes le petit déjeuner tous ensemble - sauf Foufou pour qui peu importe s'il pleut ou s'il y a un soleil de plomb, car il doit faire sa ronde matinale afin de chasser d'éventuels intrus, notamment son ennemi juré, le chat noir.

Comme tous les matins ou presque, je partageai mes tranches de fromage, du Comté douze mois d'âge, avec Nefertiti qui avait bon appétit, assise sur son tabouret à coté de ma chaise. Quand j'estime qu'elle en a eu assez, je lui fais une petite caresse sur le dos, et elle comprend que ce n'est plus la peine d'attendre un morceau de plus.

DD finissait son café tout en lisant Profondeurs de Henning Mankell. Un livre dur que j'avais lu en suédois pendant nos vacances à Attu en 2009, et dont j'avais trouvé la traduction il y a une semaine en allant acheter de quoi lire. Je m'étais alors dit que ce livre pouvait intéresser mon mari. Peut-être le lirai-je de nouveau quand j'aurai fini tous les Grangé achetés en même temps.

Moumoune, après avoir fait un petit tour dehors, s'attaqua elle aussi, à son petit déjeuner. 

Il ne faisait pas chaud dehors, seulement quatorze degrés, quatre de moins que dans la maison. Je mis un tricot sur le dos. Un vieux tricot de la même couleur que le temps. Foufou aime bien y enfoncer ses griffes et tirer sur les fils, mais il tient chaud, malgré tout.

Dans la matinée, nous travaillâmes un peu dehors. DD planta une quinzaine de salades, tandis que je m'attaquai au travaux de terrassement qui ne finiront jamais puisque je déplace de la terre à l'aide non d'une pelleteuse mais d'une truelle. Je creuse des trous dans le talus derrière la maison et j'éparpille la terre par-ci, par-là. Ce n'est pas de la bonne terre, mais cela fait de la terre en plus, là où il en manque.

Si j'avais une pelleteuse à ma disposition, si je savais m'en servir - et le temps de le faire - le terrain devant la maison n'aurait plus la même configuration. Mais avec un peu d'entêtement, et beaucoup de temps, peut-être arriverai-je un jour au même résultat avec ma truelle! Il parait qu'avec de la volonté on peut déplacer des montagnes. Alors un talus.

Notre déjeuner était simple. Quelques radis du jardin, et surtout du vide-frigo. Une tomate coupée en demi-rondelles et agrémentée de quelques feuilles de persil et de basilic, du vinaigre balsamique et de l'huile d'olive. Quelques pommes de terres rouges, cuites à la vapeur, accompagnées de hareng à la nordique, achetés il y a longtemps, et en réserve dans le frigo. Des fraises du jardin, auxquelles j'ajoutai un yaourt nature périmé depuis quelques jours, une feuille de menthe cueillie à coté de la porte d'entrée, et une cuillerée de miel.

Cela n'avait rien du déjeuner gastronomique de la veille - foie gras, coquilles St Jacques, pièce de bœuf Rossini, assiette de fromage et assiette gourmande, pris dans un restaurant à Héricourt-en-Caux, un cadeau de la famille, mais c'était certainement mieux pour la ligne.

Dans l'après-midi nous primes la voiture pour visiter trois églises du coté de St Romain-de-Colbosc dans le cadre de l'opération "Les églises de nos villages se racontent". Pendant ce temps, les chats continuaient de dormir sans penser à la chance qu'ils ont.

Bien sûr, nous aurions pu passer l'après-midi, avachis sur le canapé, nous aussi, ou  au contraire continuer à travailler dans le jardin, couper du bois pour l'hiver qui va venir, voir pour tout de suite. On voit, encore ces jours-ci, de la fumée sortir de quelques cheminées dans les environs. Le temps n'est pas vraiment estival. A nous aussi il est encore récemment arrivé d'allumer le feu afin de ne pas laisser l'humidité et le froid impregner la maison.

Notre repas du soir fut à peu près aussi simple que celui du midi. Le frigo ne s'était pas rempli tout seul pendant notre absence. Cela aurait pourtant été une bonne idée. Abracadabra et Sim Sala Bim!

La colline d'en face avait enfin laissé tomber son manteau gris, le remplaçant par un léger voilage quasi transparent. Elle attendait la nuit.  Nous aussi.

La température à l'intérieur de la maison était identique à celle qu'il y avait dehors. Dix-huit degrés partout. On ne pouvait pas dire qu'il faisait trop chaud. Tant mieux, car dormir est toujours plus difficile quand les draps collent à la peau.

Avant de m'endormir, je posai mon livre sur le meuble bas à coté du lit. J'avais fini l'Empire des loups. Heureusement un autre livre m'attendait sur le bureau. Le dernier de ceux que j'avais achetés une semaine plus tôt.

La vie est toute simple dans mon microcosme.

vendredi 21 juin 2013

Jardin fleuri

Au fur et à mesure que j'arrache les mauvaises herbes, elles reviennent de plus belle là où je les ai "éliminées" quelque temps plus tôt.

La tendinite de l'épaule aidant, je crains que les mauvaises herbes prendront bientôt le dessus.

En attendant, je profite d'un jardin bien fleuri. Ce malgré le temps automnale. Gris, humide et venteux, encore ce matin.

***

Les rosiers sont un cadeau. Un cadeau ancien qui devient de plus en plus beau. Le dernier cadeau, celui du mois d'avril, attend de trouver un coin bien à lui au milieu des mauvaises herbes. (Message personnel à Lucie.)

mardi 16 avril 2013

Quelques fleurs

 Avec le temps estival qu'on a eu dimanche - et à un moindre dégrée aussi hier - les fleurs ont enfin consenti à se mettre sur leur trente-et-un.

Si seulement elles étaient aussi belles partout!

Malheureusement les étés précédents ont été tellement pourris que je n'ai pas pu m'occuper des plantations, et les massifs ont par conséquent été envahis par ce qu'on appelle des mauvaises herbes. Des vrais étouffe-fleurs!

Il faudrait tout refaire! Tout retirer, et tout replanter (sauf les envahisseurs). 

Trop de travail. Si j'arrive à refaire le massif qui se trouve entre la porte d'entrée et la porte-fenêtre je serais heureuse. Pour le moment il n'y a que ce petit bout de presque terminé.


En cadrant différemment on peut voir une partie de ce qui m'attend. (Y a-t-il des volontaires pour me donner un coup de main?)

mercredi 20 mars 2013

Primevères sous la pluie

Il pleuvait déjà tôt ce matin quand je suis allée photographier les primevères transplantées dans un massif en cours de restructuration. Il faisait aussi tellement noir que je ne voyais pas ce que je visais. Ce n'est qu'avec l'aide du flash que j'ai pu voir plus clair.

Puisque l'intérieur de la maison est maintenant quasi terminé, j'aimerais commencer à tout changer dans le jardin. J'ai en effet des projets plein la tête, mais je vais être obligée d'y aller piano.

Je manque de temps, et je manque de bras. Charrier de la terre, tout déplanter, tout replanter, cela ne se fait pas en un tour de main, ni avec des bras atrophiés par du travail de bureaucrate.

En outre j'ai l'impression qu'il pleut chaque fois où j'aurais la possibilité de m'y attaquer, et cela depuis des années déjà.

Ainsi au moins, je  n'ai pas de problèmes d'arrosage.

mardi 19 mars 2013

Après la neige

Avant la neige il n'y avait que quelques jonquilles miniatures qui fleurissaient dans le jardin, mais au fur et à mesure que la neige fondait (remeuillait), les fleurs apparaissaient. 

C 'est comme si la neige les avait réveillées.

mardi 12 mars 2013

De la couleur

Dimanche j'ai déplanté quelques pieds de primevères pour avoir un peu plus de couleur près de la maison. Du bleu, du rouge, du violet et du jaune. Un avant-goût du printemps.

Hier lundi la neige a commencé à tomber à 4 heures du matin.*) Peu de temps après il n'y avait plus beaucoup de traces des primevères. Juste quelques buttes toutes blanches.

Vous me direz qu'à 4 heures du matin, même à 5 ou à 6 heures d'ailleurs, on ne voit que du noir, mais plus l'heure avançait, plus on voyait du blanc.

C'est à broyer du noir. (Surtout que ce matin il y a beaucoup plus de neige, et qui'il neige encore.)

***

*) J'y étais... déjà en train de broyer du noir en voyant les premiers flocons tomber.

***


Kevään pitäisi olla jo ovella, mutta eilen aamulla neljältä alkoi paha lumisade joka ei ole vielä loppunut. Sanotaan että lunta tulee vielä huomenna. On erittäin harvinaista että näin paljon lunta tulee ja että se pysyy maassa maaliskuussa. Kymmenia sentteja! 


***

Si la première photo a été prise hier, celle-ci a été prise ce matin, au même endroit que la première.

***

Sama paikka, päivä myöhemmin.

lundi 25 février 2013

Et de quatre

Les quatrièmes neiges sont tombées sur Fécamp dans la nuit de samedi à dimanche.

Il n'y en avait pas beaucoup en ville, mais au-dessus, dans la plaine et les bourgs des environs, il y en avait beaucoup plus. 

Là-bas elle persiste, en tout cas elle le faisait encore tôt ce matin. 

Chez moi, il pleut.



mardi 22 janvier 2013

C'est l'été

La semaine dernière, ou celle d'avant peut-être,  j'ai aperçu les premières pâquerettes de l'année dans la pelouse. Un peu tôt, me suis-je dit, mais c'est sans doute dû aux changements climatiques. Pas la peine d'en faire toute une histoire.

Et puis l'autre jour, en regardant par la fenêtre, j'ai vu que la pelouse en était toute blanche!

Il en poussait même sur le toit des bâtiments d'en face...

Voilà que nous subissons une invasion soudaine de pâquerettes. (Il vaut toujours mieux ça, que de la neige!)

lundi 21 janvier 2013

C'est l'hiver

Ou est-ce déjà le printemps?

Photo prise hier, dimanche, quelques trentaines de minutes après une chute spectaculaire. J'ai fait un mouvement debout - couchée sur le dos en l'espace de quelques nanosecondes. La tête a touché le sol en dernier (crac!). Je suis encore toute courbaturée. Mais il n'y a rien de cassé. Je suis juste un peu plus fêlée qu'avant.

jeudi 22 novembre 2012

Pavot


lundi 5 novembre 2012

Hej Hildur

Vi har känt varandra i många år, något som är ett naturligt förhållande mellan gudmor och guddotter. Du var antagligen en av de första som såg mig som nyfödd, i egenskap av Din mans, min morbrors, Tottes hustru. 

Då jag var liten fick jag både julklapp och födelsedagspresent. Också senare, efter att jag flyttat utomlands hölls kontakten kvar, även efter Tottes bortgång, om inte annars, så genom ett julkort varje år.

I morse fick jag veta, att även Du gått bort. 

Du var en trygg hamn för Dina barn och också deras barn. Då jag tänker på Dig ser jag Dig alltid med några av dem i omedelbar närhet. Det måste kännas mycket tomt för dem. Det gör det för mig, och ändå har jag alltid varit så långt borta.

Hej då, Hildur!

***

En kram åt kusinerna Kerstin, Tove, Anders, Lisbet och Niklas.





lundi 13 août 2012

Mise en garde de la vieille

Que ce soit clair!

La vieille n'est aucunement hpy, et hpy n'est nullement la vieille, bien que certains de leurs traits de caractère en commun puissent le laisser penser.

La vieille refuse donc toute responsabilité de ce que pourrait dire hpy, et vice versa.

Comme dans tout œuvre littéraire (!?!) il faut laisser une certaine liberté à l'auteur, surtout  lorsque son héroïne lui échappe des mains, et part vivre comme elle l'entend.

Il faut bien entendu aussi laisser libre cours à l'imagination du lecteur et de la lectrice, mais sachez - nous nous répétons - la vieille et hpy ne sont pas une seule et même personne. Si les lecteurs persistent à le penser, c'est sous leur entière responsabilité. La vieille ne répondra pas des conséquences. Ni hpy.

On peut s'attendre à tout de la vieille, elle est incontrôlable quand elle s'y met.  Tout comme hpy d'ailleurs, mais cette dernière à malgré tout appris à se contrôler un peu. La vieille pas du tout.

Compris? Surtout que ça ne plait pas du tout à la vieille d'être confondue avec hpy, une simple blogueuse, une immigrée de surcroît!