Affichage des articles dont le libellé est St Valéry en Caux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est St Valéry en Caux. Afficher tous les articles

mercredi 1 janvier 2014

HPY 2014

H
P
Y
HPY
HPY ANNEE
HPY NYTT ÅR
HPY ANO NOVO
HPY ANO NUEVO
HPY NEUES JAHR
HPY UUTTA VUOTTA
HPY 2014

mercredi 19 juin 2013

L'été

L'été approche à grands pas. Vendredi nous célébrerons le solstice d'été et le jour le plus long de l'année.

Pourtant j'ai l'impression d'être déjà en automne.

vendredi 31 août 2012

Varttitunti

Tämän kuun 18 päivänä (joka muuten oli nimipäiväni täkäläisen kalenterin mukaan) oli kesän kuumimpia päiviä. Illansuussa mittari näytti vielä lähes 30 astetta, kun lähdimme ajelemaan St Valery-en-Caux'n pieneen rantakaupunkiin. Sinne pääsee noin puolessa tunnissa.


 Rannikkoa seuraten huomasin merellä matalan pilven. Tiesin mistä oli kyse.


 Olivatko matalassa vuorovedessa pulikoivat ihmiset huomanneet mitään?



 Heille riitti vielä aurinkoa.


 Kalkkiseinämät olivat jo ylhäältä aivan pilvessä.


 Ihmiset rupesivat poistumaan vedestä.


 Kaupunkia ei enää erottanut pilvien takaa.

Turistit ihmettelivät. Paikkakuntalaiset tiesivät. Myös minä, sillä olin sen jo nähnyt muutaman kerran. Merisumu oli tullut kaupunkiin.

Kun astuimme autoon lämpömittari osoitti 17 astetta. Plussan puolella kuitenkin.

Ensimmäisen ja viimeisen kuvan välilla ei  mennyt varttituntiakaan. Seuraavina päivinä rannikolla oli paljon viileämpää kuin muutama kilometri sisämaahan. Sellaista on tuo meidän merisumu.

***

L'arrivée du brouillard de mer sur St Valery en Caux le soir du 18 août. En moins d'un quart d'heure il a englouti le front de mer, faisant chuter la température à 17°. C'était au départ une des journées les plus chaudes de l'été.

mardi 24 juillet 2012

Perdu

Perdu parmi, ou plutôt sous les pieds de la foule qui se pressait autour des étals de poissons à St Valéry en Caux, le nounours plus si blanc gardait espoir (tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir) que quelqu'un le ramasse et le câline.

Ce ne fût pas moi.

***

Merci d'écrire la suite de l'histoire...

lundi 30 avril 2012

Quel foutoir!

La campagne présidentielle avance, et plus ça avance, plus j'ai l'impression que ce n'est qu'une mauvaise bouffonnerie.

Des vieille histoires - inventées ou non, on ne sait pas, d'ailleurs on s'en fout - font surface, les uns et les autres sont traînés dans la boue, et personne ou presque ne s'occupe des programmes des candidats.

Je ne pense jamais avoir vu une campagne d'un aussi bas niveau, nulle  part, même dans des démocraties naissantes, et pourtant l'Europe - dont la France fait partie - a souffert, souffre et souffrira encore d'une situation économique qu'on ne pourra appeler bonne, même en y mettant beaucoup de bonne volonté.

Je ne prétends pas que les candidats eux-mêmes soient à l'origine de tout ce qui se trame. Derrière des ragots de toute sorte se trouvent sans doute des gens "bien intentionnés"  mais s'il vous plaît, montez un peu le niveau de la campagne au lieu de nous prendre tous pour des demeurés!

Le pire, c'est que le futur président de la république risque d'être élu sur des bases complètement erronées.

On se croirait à la maternelle.

Pardon les enfants, même vous, vous êtes plus sérieux.

jeudi 8 mars 2012

Soleil et ombre

Il a fait beau aujourd'hui, ce qui n'était pas le cas l'autre jour (le mois passé) quand j'ai fait un tour à St Valéry en Caux, histoire de changer d'air un peu.

La fumée descendante annonçait du mauvais temps, mais j'avoue ne pas me rappeler le temps des jours suivants.

Aujourd'hui il a fait beau, c'est déjà pas mal. En plus Foufou II est venu me tenir compagnie une bonne partie de la journée, et Foufou II est, comme vous l'avez peut-être compris, un petit soleil sur mon ciel.

Ou comme chantent les suédois, Räkna de lyckliga stunderna blott.


***


La chanteuse qu'on entend en cliquant sur mon lien fut plus connue sous le nom Frida du groupe ABBA.

jeudi 20 octobre 2011

Bleu presque turquoise


Baptisée mais pas pratiquante, et surtout pas très catholique, il m'arrive pourtant d'avoir envie d'entrer dans une église, et quand je le fais, j'évite de déranger ceux qui s'y trouvent pour des raisons autres que les miennes.

Je ne veux pas utiliser de flash, et si on n'entendait pas le faible "clic" de mon APN je serais vraiment contente.

La Chapelle des Marins de St Valéry en Caux vaut bien une visite pour ses vitraux qui me font penser au bleu de la mer au large de cette petite station balnéaire.

Un bleu que j'associe plus avec les mers chaudes qu'avec la Manche.

Une mer qui peut être méchante , cruelle même,  avec ses petits marins.


Parfois la vie est cruelle aussi, avec chacun d'entre nous, et tous nous essayons de trouver le truc pour diminuer l'impact du mal. Avec des résultats différents.

mardi 18 octobre 2011

Voraces


Le pêcheur-vendeur jeta les viscères du gros poisson par terre. 
Le temps que le lève mon APN tout fut englouti.

lundi 17 octobre 2011

Glou glou


C'est connu, l'eau attire, mais je n'ai pas entendu de plouf, et personne n'a bu la tasse.

vendredi 19 août 2011

On se mouille

Dimanche dernier la marée basse attirait les pêcheurs de crevettes et autres baigneurs sous un crachin bien normand à St Valéry en Caux.

Il ne faisait pas très froid, juste en dessous des 20°, au moins dans l'air, mais certains étaient bien emmitouflés, tandis que d'autres se promenaient presque nues. Presque, seulement.

vendredi 24 juin 2011

Colza ou pas colza

Tout ce qui fleurit jaune dans un champ n'est pas colza.

jeudi 16 juin 2011

Ports à sec

A Fécamp la Chambre de Commerce a investi dans un port à sec qui commence petit à petit à se remplir de bateaux.

Un chariot élévateur et son conducteur (cariste) se tiennent prêts à sortir les bateaux des racks pour les mettre à l'eau. Ca marche aussi dans l'autre sens.

A St Valéry en Caux, pas besoin d'investissements. Ni de cariste d'ailleurs. Là-bas on attend la marée basse pour avoir le port à sec!


vendredi 19 novembre 2010

Maison normande

Quand j'arrive sur les quais de St Valéry en Caux mon regard va immanquablement vers cette grande maison quasiment à l'entrée du port, au quai d'aval.

Cette maison normande avec ses tourelles, ses balconnets et ses céramiques porte trois panneaux avec les noms Cap Trompette, L'Horizon et Face au Vent.

Y a-t-il peut-être trois maisons en une?

Dans ce cas, elle peuvent bavarder ensemble, jetant la parole d'un balcon à l'autre, d'une céramique bleu vert à une autre, vert bleu celle-là.

lundi 4 octobre 2010

L'histoire d'un ramoneur

Je n'étais pas bien vieux quand on a commencé à m'appeler Queue raide. Je ne pouvais pas voir une belle fille sans avoir envie de la sauter. Et toutes n'avaient qu'une idée en tête. C'était d'écarter leurs cuisses pour moi.

J'en ai baisées, des filles. Des belles, des quelconques, même des moches. C'était plus fort que moi. Une fille différente chaque fois. C'était moi, le roi du sexe et je ne faisais que suivre ma queue.

Quand j'avais la trentaine, une de mes vieilles tantes m'a dit : Tu n'arriveras jamais à garder une femme pour toi.

Ca m'a fait drôlement réfléchir. Que moi qui avait baisé presque toutes les filles du canton n'arrive pas à avoir une femme à moi! C'était impensable. Il fallait bien remédier à ça.

Un peu plus tard, je suis tombé sur Isabelle, une fille sérieuse, de dix ans plus jeune que moi. On s'est mariés. Il fallait bien que je prouve à cette vieille bique que je pouvais avoir une femme à moi. Une bonne femme pour me bichonner, pour laver mes slips et mes chaussettes. Pour m'attendre avec la popote quand je rentrais du bistro.

La vieille tante pouvait dire ce qu'elle voulait, maintenant j'avais ma femme et je l'aimais. Elle m'adorait et ne se doutait pas qu'elle n'avait pas l'exclusivité de ma queue. De toute façon, les autres ne comptaient pas. Je ne les comptais pas non plus d'ailleurs, car je n'ai jamais été très fort en maths.

Le jour où Isabelle a accouché de ma fille, j'étais fier. Fier et heureux. J'ai décidé de me ranger. De faire ça pour ma fille.

Je me suis tenu réglo pendant quelque temps, ne baisant que quelques vieilles copines par ci, par là.

Il fallait bien songer à ma réputation de Queue raide. Et puis, elles étaient là. Disponibles et offertes. Comment refuser? C'est pas comme si j'avais été aux putes. Je ne payais pas.

Et puis, le temps passant, j'ai repris mes bonnes vieilles habitudes. J'étais accro à toutes ces nanas.

Isabelle avait droit à sa part aussi, car c'était toujours moi, le roi du sexe. Bang bang. Queue raide ne décevait personne.

C'est ainsi que nous avons eu deux autres enfants, une pisseuse d'abord, et puis un gars. C'est Isabelle qui les voulait, plus que moi. Tous les trois sont maintenant grands et volent de leurs propres ailes. Le petit dernier s'est pris un studio avec sa copine la semaine dernière. Je me demande s'il tient de moi.

Et puis hier, le choc de ma vie. Isabelle m'a dit : Je te quitte. Les enfants sont grands, j'en ai assez de n'être qu'une de tes femmes. Je préfère être la seule femme d'un homme qui m'aime, et même si je ne le connais pas encore, je sais qu'il m'attend, et ce n'est pas toi, car toi, tu ne sauras jamais garder une femme.

Je croyais entendre ma vieille tante.

J'ai imploré mon Isabelle, j'ai pleuré, j'ai promis monts et merveilles, mais ma femme, la mère de mes enfants m'a tourné le dos, fière et hautaine. Pendant toutes ces années, m'a-t-elle dit, elle n'est restée qu'à cause des enfants. Pas à cause de moi.

Ma queue en a pris une claque. Depuis je ne bande plus.

La salope! Les salopes! Toutes des salopes!

***

Toute ressemblance avec des évènements ou des personnes réels est entièrement fortuite. Je tiens cependant à remercier HT, SC, BP, YM et JPL parmi d'autres d'avoir servi, chacun à sa manière, de source inépuisable d'inspiration.

lundi 27 septembre 2010

Nettoyage à haute pression

Je surveillais les abords de la billetterie du Crédit Agricole pendant que DD retirait le peu d'argent dont il avait besoin dans l'immédiat, lorsque je fus distrait par un bruit sifflant de l'autre coté de la rue.

Je plissais les yeux et me maudis d'avoir oublié le pare-soleil sur mon bureau, car il y avait un beau contre-jour à réaliser en face.

Le vendeur de poissons du bateau "Imagine" était en train de nettoyer les traces de son travail, et les gouttes d'eau brillaient au soleil.

J'improvisai un pare-soleil avec ma main et appuyai sur le déclencheur de mon appareil, une fois, deux fois, cinq fois, sans rien voir, car complètement éblouie par le soleil.

Pendant ce temps, DD se fit attaquer par les braqueurs d'utilisateurs de billetterie, et je ne me rendis compte de rien, trop occupée que j'étais à faire ma photo du jour.

Heureusement il n'en était rien, DD eut ses billets, et moi, mes photos.

mercredi 8 septembre 2010

Les hommes et les bouquets

Phalacrocorax put vite constater qu'il avait de la concurrence. Les hommes avaient appris à pêcher sans bateaux, eux aussi.

Surveillés par deux mouettes qui en avaient eu assez de piquer leur bec dans la vase pour en extirper des vers de mer, deux hommes pataugeaient dans l'eau.

A l'aide d'épuisettes et de pousseux ils espéraient bien trouver quelques bouquets à apporter à la maison.

On leur avait dit que les femmes pardonnent plus facilement un retard à l'heure du repas, si on leur offre un beau bouquet, alors s'il y en a plus d'un, c'est encore mieux.

Mais Phalacrocrax était un aventurier solitaire, et ne se souciait pas de bouquets à apporter à une épouse râleuse.

Il fit donc un plongeon dans l'eau pour se procurer lui-même le dîner.

***

L'Histoire du Cormoran, 65° épisode

vendredi 3 septembre 2010

Dans la vase

Les bateaux de pêche avaient déserté le chenal d'accès à St Valéry en Caux.

Il avait fait tellement sec tout l'été que toute l'eau s'était retirée.

Quelques mouettes picoraient ce qu'elles pouvaient bien trouver dans la vase en attendant le retour de la pluie.

Le poisson mord mieux quand il pleut, disent certains pêcheurs à la ligne, et tout en espérant ne pas être mordues, les mouettes souhaitaient le retour, et de l'eau, et des bateaux de pêche qui ravitaillaient les étals sur les quais.

Elles avaient envie de se mettre un poisson sous la dent.

Seul le bateau de secours était resté bloqué dans une flaque d'eau. Il n'était d'aucune utilité pour les mouettes.

Ni pour les bateaux en détresse, se dit Phalacrocorax, tout content de savoir pêcher sans bateau.

***

L'Histoire du Cormoran, 64° épisode

vendredi 25 juin 2010

Portrait d'une mouette

Près des étals de poissons de St Valéry en Caux il y a un tas de mouettes et d'autres goélands qui se promènent. Opportunistes, à l'affut des viscères d'un poisson vidé par les marchands, ils sont omniprésents et très gourmands.

Un peu bruyants aussi.

***

Message plus ou moins automatique.

mardi 8 juin 2010

Profession matelot

Victorien est matelot sur un petit bateau de pêche à St Valéry en Caux.

Si on la lui donne, il veut bien prendre la retraite à 46 ans, car sa semaine de 35 heures, il la fait en 3 jours, et il voudrait bien profiter un peu de la vie. C'est en tout cas ce qu'il dit.

Quand il n'est pas à bord du bateau, il tire les filets sur le quai. Il en a un peu marre au bout du premier kilomètre, marre aussi de ceux qui disent qu'il a la chance de se promener en mer quand il va au boulot, souvent à 4h du matin.

Victorien, il n'y en a qu'un. Voilà pourquoi il est en photo. Deux fois.

mercredi 29 juillet 2009

Un air de vacances

Il y a comme un air de vacances à St Valéry en Caux. Nous aimons d'ailleurs y faire un tour toute l'année, mais c'est surtout en été qu'on peut y voir des gens se baigner dans l'eau.

L'autre jour je me rappelais les drapeaux, rouge pour dire que la baignade est interdite, orange pour dire qu'elle est dangereuse, et verte pour dire qu'on peut y aller, car les sauveteurs se tiennent prêts pour nous venir en aide.

Et les drapeaux noirs alors?