dimanche 31 octobre 2010

Aux "chasseurs"

Un chasseur doit savoir qu'on ne chasse pas à proximité des maisons et surtout, qu'on ne tire pas vers les habitations.

Cet oiseau, je l'ai vu tomber tout de suite après la détonation que j'ai entendu tout près. Mais où est-il tombe?

Réponse, chez nous, à même pas deux mètres de la maison!

Je dis donc qu'il a été tiré non par un chasseur digne de ce nom, mais par un con qui se sent supérieur aux autres et au-dessus des lois par la même occasion, dès qu'il a un fusil entre les mains.

Comme en plus vous n'avez pas daigné vous montrer suite à mon appel, que vous avez fait taire même les cloches de vos chiens, je vous dis que vous êtes un être irresponsable et un faux jeton.

Vous avez du partir la queue entre les jambes. Pauvre con!

Surtout, ne recommencez pas!

samedi 30 octobre 2010

12 ans

Comme le temps passe vite!

Cela fait douze ans, jour pour jour, heure pour heure, minute pour minute, que tu es née à notre grande joie à tous les trois, Moumoune, DD et moi.

Et tu dors toujours comme un bébé.

Joyeux anniversaire, petite Nefertiti! Merci d'être là.

***

Ce post participe à la thématique autour du temps de Chrys qui se termine aujourd'hui.

vendredi 29 octobre 2010

Au 695

Nous passons souvent à coté de cette maison bavarde lors de nos promenades, et si possible, nous ralentissons en le faisant, car dans la cour on peut voir des lapins.

Le jour de la photo les lapins étaient bien cachés et nous n'en avons vu aucun car il pleuvait comme vache qui pisse.

Les responsables n'étaient pourtant pas les bœufs qu'on peut voir dans le champ voisin mais des gros nuages au dessus de nous.

jeudi 28 octobre 2010

Encore un portrait de Moumoune

Quatorze ans et demi et pas une ride.
C'est celle que j'appelle la plus belle des Moumounes.

mercredi 27 octobre 2010

Hydrocarbures

En ces temps de pénurie de carburants - bien que la situation soit en train de s'améliorer, parait-il - il est bon de voir que des installations pour l'importation d'hydrocarbures existent encore.

En passant dans la valleuse de St Jouin Bruneval dimanche dernier, nous avons vu que les travaux qui interdisaient l'accès vers la mer pendant longtemps étaient enfin terminés.

Nous nous sommes donc engouffrés dans la petite route bordée de maisons plus belles les unes que les autres, toutes arborant un petit panneau de protestation contre le terminal méthanier récemment déclaré d'intérêt général, prévu au port d'Antifer, pas très loin de là.

Tout en bas nous avons rencontré, tout droit en face de nous, la mer et beaucoup de navires sur le rade, à droite la falaise, et à gauche la falaise et un peu plus loin les bacs pour les hydrocarbures.

mardi 26 octobre 2010

Le retraité

Hier soir nous étions invités au pot d'adieu de Daniel qui a pris sa retraite dans le courant du mois, en ayant voulu travailler encore le jour de son 60° anniversaire.

Comme le soulignait son chef lors du discours, faire quarante ans dans la même entreprise n'est plus quelque chose qu'on voit beaucoup.

Bonne retraite Daniel, et merci de nous avoir invités, nous qui ne faisons pas partie de votre entreprise. Cela fait chaud au cœur.

lundi 25 octobre 2010

Discussion matinale

A votre avis, de quoi pouvaient-ils bien parler ce matin là, les deux hommes de la photo et le troisième personnage qui a voulu rester anonyme derrière son appareil?

vendredi 22 octobre 2010

En démocratie

Il était un pays très loin d'ici où très régulièrement on organisait des élections au suffrage universel, afin de choisir ceux qui allaient décider pour tout le monde ce qui serait le mieux à faire. Le pays était ce qu'on a l'habitude d'appeler une démocratie.

Ce n'était peut-être pas un système parfait, mais on n'avait pas encore trouvé mieux. C'est au moins ce qu'on se disait.

Certains électeurs trouvaient pourtant le système fatigant et ne prenaient plus la peine de déposer leur bulletin dans l'urne, préférant partir en weekend avec la famille ou des copains. C'était leur droit, car bien qu'ayant le droit de vote, ce n'était pas encore une obligation.

Mais quand les élus prenaient une décision qui ne leur convenait pas, il y en avait toujours pour descendre dans la rue, afin que ceux qu'on avait choisis pour représenter tout le monde change d'avis et fasse comme le souhaitait la minorité mécontente et, surtout bruyante.

Depuis des lustres déjà cela fonctionnait ainsi. Les élus commencèrent par étudier une question, un problématique, et dès que leur décision déplut à une certaine catégorie d'électeurs qui n'avaient peut-être même pas voté, celle-ci descendit dans la rue pour faire entendre ce qu'elle appelait la voix du peuple, et qui n'était souvent que celle d''une minorité défendant ou croyant défendre ses propres intérêts.

Des gens qui pendant le reste du temps prêchaient pour une vie écologique brûlaient alors des pneus aux carrefours, pendant que d'autres bloquaient la circulation, empêchant d'autres personnes d'aller travailler pour gagner leur vie à la sueur de leur front.

Et les représentants du peuple écoutaient la minorité et ne prirent aucune décision.

Les années passèrent, et tout restait pareil dans ce pays très loin d'ici.

Dans cette démocratie, on ne se rendait même pas compte que c'était une minorité, et de plus une minorité non élue, qui prenait toutes les décisions importantes, et faisait du pays une risée des voisins même les plus éloignés.

jeudi 21 octobre 2010

De la gravité entre autre

Le ciel était bas et la mer aussi, le jour où pour la première fois nous avons descendu les marches qui terminent la valleuse de Senneville sur Fécamp.

Une fois en bas, la mer était toujours aussi basse, mais le ciel s'est mis à tomber en grosses gouttes, la remplissant petit à petit, et nous mouillant par la même occasion.

Il fallait encore remonter les marches sous une pluie qui devenait de plus en plus forte.

Tout ce qui monte doit descendre, dit-on, mais ici on peut dire le contraire : tous ceux qui descendent doivent remonter. Même sous la pluie.



What goes up must come down, or here, who goes down, must come up!

mercredi 20 octobre 2010

La pêche à pied

Pour descendre jusque la mer par la valleuse de St Martin aux Buneaux il faut emprunter un petit sentier plus adapté aux chèvres qu'aux automobilistes que nous sommes.

Comme aucune gentille (ou méchante) sorcière n'était sur place pour nous transformer en bouc et biquette le temps d'aller voir de quoi la mer avait l'air un peu plus bas, nous avons fait demi-tour sur la plate-forme fait pour cela.

Je ne peux donc confirmer que le sentier mène jusqu'en bas, mais je le suppose très fort. Sinon, comment aller à la pêche à pied? En sautant du haut de la falaise?

mardi 19 octobre 2010

Mer calme

Un autre jour nous avons pris la route vers le sud-ouest, en descendant aussi par des valleuses jusqu'en bord de mer.

A Vaucottes comme aux Grandes Dalles on peut voir que la falaise s'effrite et tombe dans la mer.

Là où elle est est tombée, elle laisse apparaître une couleur différente, avec des coulées de terre brune qui disparaîtront petit à petit par l'action du vent et de la pluie.

Seules les rayures horizontales persisteront.

***

Avez-vous remarqué les deux personnes sur la grève? Il est pourtant déconseillé de se promener au pied de la falaise, car rien ne vous prévient d'une chute. Personne n'y pense jamais.

lundi 18 octobre 2010

L'impératrice et nous

Il faisait beau le jour où nous avons pris la route vers le nord-est en longeant la cote, et en descendant quelques valleuses comme celle des Grandes Dalles, pas loin du château de Sassetot le Mauconduit où l'impératrice Sissi était venue s'installer pour prendre l'air de la mer.

Depuis l'hiver dernier qui était très froid, on entend souvent des gens se plaindre que la falaise est tombée sur plusieurs mètres, mais cela n'a absolument rien d'anormal. L'érosion existe depuis toujours, et l'eau qui s'infiltre dans les cavités et qui gèle, ne fait rien pour l'arrêter, au contraire.

Un pan de mur a du tomber ici aussi, car on voit encore des blocs ainsi qu'un amas de calcaire au pied de la falaise.

Le paysage est beau et attire toujours du monde. Ce jour-là nous n'étions pas seuls à regarder la couleur laiteuse de la mer, tout comme Sissi l'avait sans doute fait avant nous.

samedi 16 octobre 2010

Civisme

Il existe de gens qui n'hésitent pas à laisser des bidons d'huile de vidange ou des sacs et des cartons pleins de bouteilles vides au pied des conteneurs où on est sensé mettre des bouteilles et des bocaux vides.

Tant qu'ils n'ont pas à nettoyer eux-même, rien n'a de l'importance.

Mais c'est bien la première fois que j'ai vu une bouteille pleine au pied d'un de ces conteneurs!

Rassurez-vous! Je l'y ai laissée.

vendredi 15 octobre 2010

Karuselli tai ikiliikkuja

Mitä yhteistä on tällä tusinalla kuvalla?

Kaikki (?) sai alkunsa ykköskuvasta ja päättyi toistaiseksi siihen jossa on numero 12. Ensimmäisesta kakkonen otti poron ja laittoi sen omaansa. Kolmannes otti kakkosesta punaisen värin jne. Tällä tavalla sarja pääsi toistaiseksi porosta tuoliin. Istuukohan se poro mukavasti?

Nyt minun pitäisi ottaa 12° kuvasta jotakin ja tehdä oma kuvani. Se kolmastoista joka tuottaa joko onnea tai epäonnea. (Ranskassa monet sanovat sen tuottavan onnea. Kun kolmastoista sattuu olemaan perjantai, ranskalaiset harrastavat tavallista enemmän erilaisia arpapelejä ja valtio voittaa siinä myös tavallista enemmän.)

Jotta karuselli jatkaisi pyörimistään, ja koska olen viimeinen osallistuja, päätin ottaa sekä edellisestä (siis tuoli- ja verhokuvasta) että ensimmäisestä (porokuvasta) jotakin mukaan. Tällä tavalla saamme ikiliikkujan joka pyörii itsekseen. Kenenkään ei tarvitse enää tehdä mitään ja blogimaailmakin voi pysähtyä sitä ihailemaan.

Porokuvasta otan maantien, ja verhosta poimin lehden. Maahan pudonnut lehti on oma panokseni. Se tosin oli vaikea löytää sillä puut ovat vielä varsin vihreät täälläpäin.

***

Voici ma réponse au jeu du manège qui tourne, qui tourne, qui tourne en rond. Les joueurs annoncés avant le départ du jeu, devaient partir d'une première photo, en en prenant un détail pour le mettre dans la sienne, et ainsi de suite. J'ai voulu compléter le jeu en prenant en plus de la feuille de la photo précédente (n° 12) aussi le macadam de la première pour que le manège soit complet et devienne un mouvement perpétuel qui tournera, tournera, tournera sur lui-même sans l'intervention de quiconque. Le blogosphère pourra s'arrêter, notre manège tournera toujours.





jeudi 14 octobre 2010

A la pêche

Narcisse, le détective privé, avait un retard de plusieurs épisodes sur les aventures du cormoran et croyait dur comme fer que celui-ci était recherché par la justice. Sans doute avait il dormi pour ne pas savoir ce qui s'était passé.

Dès son réveil il décida que, coûte que coûte, cette fois-ci, il allait attraper le cormoran et l'emmener devant le juge et les neuf jurés, dont celui qui était aveugle et en plus ne voyait pas.

Déguisé en pêcheur du dimanche il s'adossa à un lampadaire pour mieux surveiller le chenal d'accès au poteau d'attache de Phalacrocorax.

Hélas, sa paresse légendaire prit le dessus et il s'endormit au moment même où un gros poisson mordit à l'hameçon, entraînant le fil et la canne à pêche avec lui.

Cela prouve sans aucun doute que les aventures de Phalacrocorax ne sont qu'une longue histoire à dormir debout!

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L'Histoire du Cormoran, 70° et dernière episode