jeudi 15 juin 2006

L'heure des éboueurs

Il y a tellement de travaux en ville qu'il est devenu pratiquement impossible d'y aller en voiture, et surtout de trouver une place où la garer.

Comme j'étais debout de bonne heure ce matin, et que je devais de toute façon passer sur le port, j'en ai profité pour aller poster mon courrier et déposer un chèque à la banque (dans la boîte aux lettres, le guichet n'était pas encore ouvert). Et puis j'ai fait un petit tour, histoire de respirer l'air matinal.

Je n'ai pas vu un chat. Si, un chat blanc qui traversait la route. Deux lapins qui couraient sur le port, et puis les éboueurs qui étaient en train de ramasser nos poubelles jaunes.