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lundi 2 juin 2014

Ras la casquette

La Médecine du Travail fait tout pour avoir ma peau.

Non contente de m'énerver lors de ma visite, en m'expliquant qu'il est dangereux de verser un liquide sur une prise électrique, elle fait de son mieux pour me stresser aussi pendant mes semi-congés.

Je suis en effet "en vacances" pour une semaine. Un de nos plus gros clients étant en arrêt technique, nous en avons profité pour mettre tout le monde en congé, et pour ne pas mettre le réveil à 3-4h chaque matin.

Il faut néanmoins s'occuper du travail administratif pendant cette semaine. Rien d'urgent (à faire dans la seconde), mais rien à laisser à plus tard non plus.

A 12h27 j'ai eu le premier message énervant du jour. Il venait de la Médecine du Travail: "En dépit de notre convocation, nous avons le regret de vous informer que M X ne s'est pas présenté(e) ce jour à la visite d'embauche avec le Dr Y. Conformément à nos statuts, vous recevrez une facture concernant cette absence non excusée...."

J'avais pourtant dit, au téléphone, au moment où j'ai reçu la convocation pour M X, qu'il serait en congé début juin. Je l'avais de nouveau confirmé le 14 mai, par mail cette fois-ci, demandant une autre date. Sans réponse de la Médecine du Stress, j'ai envoyé encore un mail le 26 mai "Je vous confirme encore une fois que M X ne pourra pas passer sa visite le 2/6 pour cause de congés." Je me doutais qu'il y avait un hic. Je l'ai senti.

Aujourd'hui j'ai contacté le Bureau pour lui demander de lire le courrier que j'ai envoyé, et on m'a répondu "on va vérifier, et si c'est exact, vous n'aurez pas de facture". 

"Si c'est exact..." Je soupçonne le Bureau de vouloir ma peau. Mais je tiendrai bon - et je mettrai dans nos statuts que pour toute facture qui nous sera envoyée sans raison, il y aura une contre-facture, pour un montant largement supérieur, afin de  payer le temps que je dois passer - inutilement - à corriger les erreurs de la Médecine du Travail et autres RSI qui - quand ils n'ont pas envie de chercher - vous obligent à prouver que vous avez déclaré, informé, payé etc.

A part me battre avec ces gens-là, je passe mes "vacances" à mettre un peu d'ordre dans la maison...


mercredi 11 décembre 2013

HPY s'inquiète

Les nuits se suivirent, les unes après les autres, et HPY dormait toujours très bien, sans rêver de Phalacrocorax ou de la Vieille en train de se faire estropier par un monstre tricéphale.

Mais plus le temps avança, plus il arriva à HPY de penser à eux dans la journée, entre deux coups de fil, de mails ou de fax. Son travail en souffrait, beaucoup même, mais comme personne n'était au courant du problème, personne ne la disputa, sauf elle-même. Elle se tapa sur les doigts avec une règle virtuelle, ce qui lui fit suffisamment mal pour qu'elle s'arrête.

Comment était il possible qu'aucun des deux ne soit encore venu lui rendre une petite visite de courtoisie?  Elle n'avait même pas reçu de coup de fil d'eux, d'ailleurs. Elle en était certaine, car dès qu'elle loupait un appel, elle vérifia qui avait bien pu l'appeler pendant qu'elle était occupée - ou aux toilettes. Jamais elle n'avait vérifié ses messageries aussi souvent!

Que faisaient donc la Vieille et Phalacrocorax? HPY décida de quitter son bureau pour aller faire un tour dans les environs. 

Elle installa Moumoune devant l'écran en lui donnant moult conseils et en lui promettant un bon salaire pour du travail bien fait. (Il serait bien temps de discuter des modalités à son retour, et c'est aussi à ce moment-là qu'elle ferait la déclaration préalable à l'embauche qu'il fallait envoyer à l'URSSAF des chats.)

Ensuite, et pour être plus sûre encore de ne louper aucun appel, elle mit en route ses messageries d'absence et vérifia qu'elles fonctionnaient bien, pour le cas où Phalacrocorax et la Vieille essaient de la joindre pendant qu'elle les cherchait là où ils n'étaient pas.

Si, au lieu de cela, elle les cherchait là où ils étaient, elle les trouverait tout de suite, pensa Moumoune en se léchant, mais elle n'en pipa mot, car HPY avait oublié de lui donner sa ration de crème chantilly, et cela, elle ne le lui pardonnait pas.

mercredi 16 octobre 2013

Le faux coût du transport

Dernièrement j'ai passé pas mal de temps allongée sur le canapé en écoutant la télé d'un quart d'oreille. (J'y retourne d'ailleurs encore aussi souvent que possible.)

Ma chaîne préférée est BFMTV. Les informations qui passent en boucle toute la journée sont peut-être intéressantes la première fois qu'on les entend, mais à la longue c'est toujours la même chose, et cela devient facilement un tout petit peu trop monotone, et donc parfait pour somnoler.

De temps en temps je regarde aussi ce qui se passe sur les autres chaînes. Je ne peux donc pas dire sur quelle chaîne j'ai aperçu cette publicité de Super U, expliquant comment est composé le prix d'un litre de lait bio.

Sur un prix total de 0.95 €, je n'ai rien à dire sur la TVA de 0.05 €, ni sur les charges et la rémunération  du magasin, 0.17 €. Les producteurs de lait râlent, il me semble, car je l'ai entendu aux informations, pour les 0.43 € qu'ils touchent. Mais quand j'ai vu 0.30 € pour le transport et le conditionnement, j'ai tiqué.

Sachant que le lait est transporté en citerne du producteur (la vache) à la laiterie, et cela sur une distance aussi courte que possible, qu'il est ensuite, une fois conditionné, transporté de la laiterie à la centrale d'achats (une base qui regroupe les produits devant être ensuite distribués dans les magasins), avant d'être acheminé jusqu'aux magasins, je me suis mise à calculer le prix du transport, car à mon avis, quelque chose sonnait faux dans le 0.30 € le litre. 

Je ne tiens pas compte du prix depuis le producteur jusqu'à la laiterie. Ce n'est qu'un détail qu'on peut inclure dans le prix global.

Mais sachant que dans un camion entre la laiterie et la centrale d'achat, ainsi que dans celui qui distribue le produit aux magasins, on peut mettre 25 tonnes, voir plus depuis quelque temps, vu que le poids total autorisé en charge a été augmenté de 4 tonnes, je pourrais calculer le prix du transport global de la façon suivante :  0.30 € * environ 25000 litres, à savoir 7500 €.

Pour 7500 € je peux transporter plusieurs camions de la laiterie jusqu'à la centrale d'achat! Beaucoup même. Je serais même ravie de le faire, car j'aimerais bien toucher 7500 € pour mettons, au grand maximum, 1000 km (producteur - laiterie - centrale d'achat - magasin).

De nombreux transporteurs se plaignent en effet qu'ils font des transports (de 25 tonnes, toujours) à un prix inférieur à 1 € le kilomètre. Disons donc qu'ils touchent, pour être un peu mieux payés, 1.30 € / km pour le transport de  25000 litres de lait conditionné, ce qui impliquerait que le lait est transporté sur une distance de 5800 km environ. 

Et même s'ils touchaient 2 € par kilomètre parcouru, cela ferait encore une  distance globale de 3700 km. 

Il est vrai que l'enseigne inclut le conditionnement dans ces 0.30 €, à savoir le prix de la bouteille et le bouchon en plastique, la mise en bouteille etc. Mais dans sa publicité elle montre un camion transportant une bouteille de lait quand elle parle de ces 0.30 €, et la professionnelle du transport que je suis, ne peut que s'insurger contre cette façon de présenter les choses.

En outre la publicité ne parle pas des coûts, ni de la marge de la centrale d'achat...

De même je suis plus que certaine que la future écotaxe qui entrera en vigueur au 1° janvier prochain, et qui sera payée par les transporteurs qui auront beaucoup de mal à la répercuter aux chargeurs, à savoir environ 0.15 € par kilomètre parcouru sur 15000 kilomètres de routes nationales et départementales, à savoir presque toutes les routes empruntées par les camions, conduira à une hausse du prix de tous les produits que nous achèterons l'année prochaine, dont le lait. 

On parie?

lundi 14 octobre 2013

La charte de la diversité

Je suis tombée presque par hasard sur la charte de la diversité en entreprise.

Cette charte est sensée nous aider à lutter contre la discrimination en tout genre, ce qui en soi est une chose louable. On ne doit pas jeter dans la corbeille à papier des CV provenant de personnes dont on n'apprécierait ni le patronyme, ni la photographie, au moins pas pour cette raison.

Mais, en introduisant dans les règles d'une entreprise, par la signature de cette charte, une quasi-obligation d'embaucher des personnes issues de la diversité, nous pouvons craindre d'être obligés d'embaucher les salariés, non plus pour leur capacité à effectuer un travail donné, mais pour des raisons toutes autres, à savoir leur provenance, leur sexe, leurs convictions religieuses, leurs opinions politiques et ainsi de suite.

Pour moi, la seule chose qui doit compter, c'est la capacité de la personne à effectuer le travail pour lequel elle est embauché!

Après elle peut venir de n'importe quel coin de la terre, pratiquer ou non n'importe quelle religion, avoir n'importe quelle langue maternelle et baiser qui elle veut (tant que cela ne se passe pas pendant les heures de travail et tant que cela ne relève ni de la pédophilie ni d'autres pratiques interdites par la loi, comme le viol, par exemple).

Tenez, sans parler des opinions politiques des uns et des autres (je n'ai accompagné aucun de mes collègues dans l'isoloir afin de savoir pour qui ils votent) dans notre petite entreprise par exemple, seul un quart du personnel est du sexe féminin, et seul un quart est issu de l'immigration, au moins l'immigration de première et deuxième génération, car je ne connais pas l'arbre généalogique de mes collègues. Par contre tous sont plus ou moins des seniors.

Faudrait-il donc, en cas d'une embauche supplémentaire, privilégier une personne également du sexe féminin et issue de l'immigration afin d'augmenter ces quotas? Définitivement une "juniore" et en même temps une homosexuelle (lesbienne) puisque, bien que je n'ai jamais demandé à mes collègues leurs préférences sexuelles, il me semble, vu que tous sont en couple avec une personne du sexe opposé, que c'est cela qui manque pour que nous puissions nous glorifier d'un peu plus de diversité de ce coté-là!

Attention! Il est interdit de préciser le sexe de la personne dans une annonce d'embauche. C'est de la discrimination. Je pense aussi que peu de personnes trouveraient une annonce demandant une bi- ou une homosexuelle à leur goût. Il y en probablement même qui porteraient plainte pour cette mention.

Mettons que je reçoive dix CV, dont un seul d'une femme, et un seul d'un homme issu de l'immigration, précisant par ailleurs qu'il est délinquant sexuel récidiviste, les huit autres venant d'hommes ne présentant aucun signe particulier quant à leurs patronyme, photographie etc.

Dans le but de respecter la charte de la diversité, je devrais donc considérer seulement les deux CV que je viens de mentionner, à savoir  celui de la femme, et celui de l'homme issu de l'immigration, et cela, bien que parmi les huit autres, j'aie aperçu un profil qui me paraisse correspondre parfaitement à l'annonce.

Et mon choix final? Ce serait forcément la femme ou l'homme issu de l'immigration afin d'augmenter l'un ou l'autre des quotas. Si je choisissais l'homme, je pourrais en outre me vanter d'avoir embauché un repris de justice aux mœurs bizarres, ce qui serait parfait pour les quotas de diversité. 

Comme on n'a pas le droit de demander leur casier judiciaire aux candidats, je saurais en plus que je serais tombée sur un candidat particulièrement au courant des choses de la diversité, car n'importe qui n'aurait sans doute pas fait mention de ses démêlés avec la justice dans le but de se faire embaucher.

Non, je ne signerai pas la charte de la diversité en entreprise, car je veux pouvoir continuer à embaucher la personne dont le profil corresponde le mieux à ce que je souhaite, à savoir à faire son boulot tout en s'intégrant dans l'équipe déjà en place. 

lundi 16 septembre 2013

Situation inversée

En passant moins de temps que d'habitude dans mon bureau, j'inquiète sans doute Nefertiti qui se pose des questions à mon égard, n'ayant pas l'habitude de me voir affalée sur le canapé à longueur de journée.

Sans doute pourrait on considérer comme normal, surtout lorsqu'on est un chat, de dormir presque toute la journée, mais un esclave n'est pas fait pour cela.

Un esclave doit s'occuper des machines qui font du bruit et qui sonnent désagréablement dans l'oreille, surtout quand on s'en approche trop.

Un esclave doit aussi venir tout de suite, quand on l'appelle, pour remplir la gamelle de tendre bouchées à déguster. Un esclave ne doit pas traîner des pieds, le dos courbé, mais accourir aussitôt.

Alors, jugeant la situation anormale, Nefertiti à décidé de m'aider à me reposer, afin que nous puissions reprendre une vie normale toutes les deux le plus vite possible.

Elle essaie d'envoyer des télécopies.

Elle attend que des pages sortent de l'imprimante.













Quand la feuille sort enfin, elle descend et fait semblant de ne pas s'en occuper.
Nefertiti m'est d'un grand soutien, car elle est maintenant mon esclave volontaire.  Merci à elle d'avoir inversé la situation, au moins momentanément.



samedi 16 février 2013

J'ai encore râlé!






Un journal professionnel en ligne (Flash Transport)  m'a demandé d'écrire un petit article sur mon ras le bol des politiques. (C'était suite à un commentaire que j'avais mis sur un de leurs articles.)

Je l'ai fait le 12 février, et il a été publié pour la St Valentin. Cela tombe bien pour montrer toute l'amour que je leur porte dans mon cœur...

Le voila, tel que je le leur ai envoyé.






Francois Hollande, Jean-Marc Ayrault et Michel Sapin feraient bien d'écouter les transporteurs parler de la crise.

Nos gouvernants persistent à maintenir comme objectif pour 2013 une réduction du déficit à 3% du PIB, alors que même la Cour des Comptes - pourtant sous présidence ami – dit que cet objectif est irréalisable.


Il paraît que François Hollande aurait dit ces jours-ci, qu'il faut baisser cet objectif s'il n'est pas réaliste, mais je crois que rien n'a été fait. Le président rate là une belle occasion de dire qu'il faut encore augmenter nos impôts et nos taxes! Ce ne serait pas de sa faute, ce serait la faute à la crise...

Savent-ils seulement comment les français de base, dont les transporteurs, ressentent cette crise? Se rendent-ils compte que nombreux de nos concitoyens se lèvent, après avoir passé une nuit d'insomnie, en se demandant ce que la journée va leur apporter comme mauvaises nouvelles, et cela sans être profondément pessimistes de nature?

En écoutant – et surtout en entendant – les transporteurs, ils pourraient, ils devraient même se rendre compte de la situation actuelle vécue par de nombreuses personnes, dont beaucoup d'entrepreneurs et pourvoyeurs d'emplois, mais aussi des salariés qui se posent des questions sur leur avenir.

Ne dit-on pas que c'est dans le transport qu'on ressent en général les premiers frémissements d'une reprise, et hélas aussi, l'enfoncement de plus en plus profondément dans la crise?

A quelques exceptions près, aujourd'hui il ne doit pas y avoir un seul transporteur français qui n'a pas, d'une façon ou d'une autre, remarqué que la situation est morose, de plus en plus morose. C'est vrai, on le dit depuis quelques années déjà, mais là, tout le monde est d'accord pour dire qu'on s'engouffre au plus profond dans la crise. C'est très bien, après on s'en sortira... mais au bout de combien de temps?

Pour les transporteurs, à part les coûts, il n'y a qu'une chose qui augmente, à savoir le temps de chargement et de déchargement. Comme nos clients essaient eux aussi de réduire leurs coûts afin de dégager un résultat bénéficiaire en fin d'année, ils réduisent leur personnel. Et cela tombe, comme d'habitude, sur le transporteur qui va passer plus de temps à attendre son tour. Lui par contre, ne pourra pas mettre moins d'un chauffeur dans le camion s'il veut que celui-ci avance.

Bien sûr, il ne suffit pas d'écouter les transporteurs se plaindre pour ensuite prendre les bonnes décisions. Pourtant, il serait bon que nos gouvernants se rendent compte de la réalité des « petites » choses, de prendre en quelque sorte partie de la mêlée au lieu de planer au-dessus en évitant de se faire éclabousser par les larmes de colère ou de désespoir de ceux qui font réellement avancer l'économie, ou tout au moins une partie de celle-ci.

Prenons la question de l'écotaxe par exemple. Les décisions sont-elles prises en tenant compte de la réalité? Aujourd'hui de nombreux chargeurs font pression pour faire baisser les prix des transports, car ils n'ont aucune envie (ni peut-être les moyens) de payer plus cher les transports une fois la taxe instaurée. Les relations entre commissionnaire et sous-traitant sont-elles clarifiées en ce qui concerne la répercussion de la taxe. Toute la taxe payée rentrera-t-elle dans les poches de l'état (une fois défalqués les frais de fonctionnement, importants d'ailleurs) ou quelqu'un, quelque part ne bénéficiera-t-il pas d'une partie de cette taxe au détriment des chargeurs et surtout des voituriers?

J'ai souvent l'impression que les décisions sont prises par des gens qui ne connaissent rien ou alors si peu de la vie des gens que leurs décisions vont bousculer. Tout est beau sur papier glacé, mais aujourd'hui notre économie va mal, très mal, et les transporteurs pas beaucoup mieux. Il faut vite prendre les bonnes décisions – pour les prendre, il faut connaître les problèmes à fond. Les connaîtra-t-on à travers les organisations patronales et syndicales, ça c'est une autre question. Pour ma part je n'en suis pas convaincue, tout comme je ne suis pas convaincue que nos gouvernants pourront réduire le déficit au 3% du PIB en continuant à matraquer ceux qui travaillent.


vendredi 1 février 2013

Routiers français vs étrangers

Je suis transporteur, pas affréteur, mais parfois, pour satisfaire à la demande de mes clients, il m'arrive de sous-traiter quelques transports.

Je contacte toujours les mêmes en priorité, car pourquoi changer ceux qui ont donné satisfaction par le passé, contre des inconnus dont je ne connais pas le sérieux, la fiabilité.

Il m'arrive pourtant de temps à autre d'être obligée d'avoir recours à des bourses de fret. C'est d'ailleurs aussi de cette façon que je peux tomber sur de nouveaux habitués, dont je pourrais avoir besoin, les défaillances étant monnaie courante dans notre secteur. Et ce n'est malheureusement pas fini; même la Coface prévoit, parait-il,  une année plus noire encore que d'habitude  pour les transporteurs français en 2013.

Or,  de temps en temps je tombe sur des entreprises qui sous-traitent  de nouveau, bien que je l'interdise dans notre contrat. Soit elles ont des tractionnaires qui travaillent régulièrement (à l'année) pour elles, soit c'est pire, à savoir un début de sous-traitance en cascade. Le dernier ne peut qu'être mal payé, très mal, même!

Il y a quelque temps il m'est arrivé de confier un transport à une entreprise française, laquelle a ensuite eu recours à un transporteur roumain. A un moment de la journée, l'heure du rendez-vous pour vider le camion de son chargement était déjà passée, mon contact m'appelle pour me demander si je pense que son camion va être déchargé rapidement, car il est en attente depuis  de longues heures, et il commence à être pressé.

Sachant qu'à ce moment même, personne ne faisait la queue pour décharger, j'ai réussi à trouver le camion en question dans un endroit où il n'avait pas lieu d'être. En outre, le chauffeur ne s'était présenté nulle part! Il ne devait pas être pressé, lui.

Une autre fois c'est un chauffeur slovaque (sous-traité par l'entreprise à laquelle j'avais confié le transport), devant charger dans un département non limitrophe du mien, qui s'est présenté à mon bureau deux heures avant la fermeture du site où il était sensé charger le matin même! Il avait vidé dans le département non limitrophe et avait apparemment envie de faire un tour par mon bureau. Il y a environ 250 km entre celui-ci et le lieu où il devait réellement aller... et en plus, il était probablement passé devant!

Et pourtant ces transporteurs venus de l'Est (entre autres) arrivent à concurrencer les transporteurs français. En 2012 les transporteurs hors-hexagone ont effectué 27%, soit plus d'un quart des tonnes-kilomètres générés par notre économie (import, export et transport national). N'y a-t-il pas quelque chose d'étrange dans tout cela?

mardi 28 août 2012

Livraison à la campagne

Michel a fait une livraison en milieu agricole  ce matin.

Comme cela arrive parfois, l'adresse de livraison comportait le nom du destinataire et le nom du bled, ainsi qu'un numéro de téléphone. Pas de rue, pas de hameau, rien d'autre.

J'ai donc téléphoné au destinataire pour avoir quelques indications supplémentaires. Il faut simplifier le travail des chauffeurs au maximum, car on ne manœuvre pas un 40 tonnes comme un manœuvre un scooter, et les petites routes de campagne ne sont pas toujours une partie de plaisir pour les chauffeurs.

"Il n'a qu'à regarder sur la carte", fut la réponse. Je l'ai transmise à Michel avec quelques indications que j'ai réussi à trouver dans l'annuaire, mais dont je ne pouvais pas être certaine.

Ce matin, Michel a eu du mal à trouver, ce qui ne m'étonne pas. Il a donc fait le numéro de téléphone du destinataire qui lui a répondu: "Vous n'avez qu'à demander à quelqu'un d'autre!"

Comme Michel est un grand garçon, il a fini par trouver, tout seul. Mais cela aurait été tellement plus simple pour tout le monde si le destinataire avait bien voulu dire qu'il se trouvait au sud du village, sur telle route en direction de tel autre village, une route d'ailleurs tellement étroite qu'il n'aurait pas pu y croiser un autre véhicule, sauf peut-être un scooter. 


vendredi 13 juillet 2012

La gueulante du jour

Stop aux conneries gouvernementales! (Et je ne parle que de ce que je connais.)

Afin de trouver l'argent, ou tout au moins une partie de l'argent qui manque à l'état, le gouvernement veut abandonner la défiscalisation des heures supplémentaires.

Un chauffeur routier qui par le fait de l'organisation de son travail fait beaucoup d'heures supplémentaires,  va ainsi perdre jusque 80 € sur son bulletin de salaire mensuel. A ceci il faudra ajouter que sa base d'imposition sera augmenté de quelques milliers d'euros (jusque 5000 €) par an, pour un travail identique! Vous croyez qu'il va en être ravi?

Sachant que le salaire de base d'un chauffeur routier est comparable au SMIC, j'estime que le gouvernement tape sur les petits! 

Les entreprises elles aussi, cotiseront plus pour ces mêmes heures supplémentaires, jusque 400 € mensuels par conducteur, d'après ce que j'ai pu comprendre.


Elles n'ont pas besoin de cela, elles non plus, car elles essaient déjà de survivre dans un contexte économique désastreux, avec une concurrence déloyal venant de transporteurs de pays où les charges ne sont pas du tout les mêmes.

Voilà pour ma gueulante du jour.

Le problème, c'est que je pourrais en passer tous les jours. Je dirai seulement qu'il faudrait diriger le pays comme on dirige une entreprise (ou comme on devrait le faire).

Quand on fait un budget on ne commence pas par les dépenses, on commence par voir ce qui va entrer dans les caisses. C'est seulement après qu'on peut commencer à dépenser.


Ceci vaut aussi pour les particuliers. Le surendettement n'est bon pour personne, car un jour il faudra payer. Et là, ça fait mal, très mal.

vendredi 6 juillet 2012

Mutuelle et assurance

Si avant-hier je m'occupais de mon dossier sur les émissions du CO², hier j'ai essayé de traduire des textes d'assureurs en clair.

Le transport routier de marchandises aura une mutuelle obligatoire dès le 1 janvier prochain. (Un coût supplémentaire pour les entreprises, un avantage pour les salariés qui devront eux  aussi mettre la main à la poche.)

J'ai reçu un certain nombre de propositions, que ce soit de la part de nos partenaires sociaux ou de grandes compagnies d'assurance. Tout le monde est attiré par le gâteau.

Or,  comment comparer les chiffres, quand pour presque la même chose, certains parlent de BR et d'autres de TM, voire de PMSS. Il faut être assureur pour y voir clair.

Voilà, j'ai réussi à tout mettre sur un tableau que je dois donner à mes collègues afin qu'ils me disent ce qui les intéresse le plus. 

Par contre, ce matin il me reste encore à ouvrir 5 enveloppes du courrier reçu hier, à savoir exactement un quart. Des factures. Mais pas encore celles des assureurs.

Heureusement Moumoune et Foufou me donnent un coup de main. Ou de patte.

***

Ce matin on vient finir la salle de bain, c'est à dire poser la paroi de douche. Ensuite j'ai rendez-vous avec l'allergologue (je suis sans mes satanés cachets depuis quelque temps déjà, et impossible d'avoir un rendez-vous plus tôt, du coup j'y vais aux heures de bureau. Tant pis pour le téléphone. Les clients attendront, les assureurs aussi.

mardi 3 avril 2012

Arnaque bleu-blanc-rouge

Hier j'ai reçu un courrier qui à premier abord paraissait officiel, vue la carte de France sur fond bleu et rouge, affichée tout en haut de la page.

Mais le courrier n'avait rien d'officiel du tout; je le connais, car des lettres dans le même style j'en ai déjà reçu au moins une dizaine, peut-être plus, toutefois sans l'ajout bleu-blanc-rouge.

La lettre qui ne venait pas d'une instance officielle française est une arnaque, une escroquerie de plus.

Pour 958€/an on peut s'inscrire sur le Registre Internet Français, et les sous vont à Deutscher Adressdienst GmbH.  Y vont aussi tous les autres sous qu'on sera éventuellement obligé de leur donner pour frais annexes etc. 

L'année suivante on paie pareil. Et ainsi de suite. Dans ce cas on s'est fait avoir. C'est tellement facile, il suffit de mettre la feuille avec les éléments qu'on a vérifiés et peut-être rectifiés dans l'enveloppe jointe à l'envoi et poster le tout. On peut même répondre par fax.



Savez-vous ce que j'ai fait? J'ai retourné l'enveloppe - timbre prépayé - avec un petit mot   gentil qui dit ce que je pense.


Ils ne méritent pas mieux qu'une pèque dans la goule, ces margoulins.


***


Le logo du gouv.fr est une Marianne blanche sur fond bleu et rouge.

vendredi 23 mars 2012

Pénibilité

Depuis quelque temps la loi oblige les employeurs à établir une fiche individuelle pour chacun de leurs salariés, et d'y lister les travaux pénibles auxquels ils sont exposés.

Quand je demande aux miens de me dire ce qu'ils considèrent comme pénible dans leur travail, ils répondent "l'attente". C'est pourtant un moment où il ne font rien d'autre qu'attendre. A priori, ils pourraient même piquer un roupillon au frais de leur employeur, puisqu'ils ont une couchette à leur disposition.

Le fait de commencer tôt le matin ne les gène pas, ni de faire des heures supplémentaires quand il faut. En fait, je ne les ai jamais entendu râler pour ou contre autre chose que l'attente!

Mais bon, l'attente ne doit pas entrer dans les critères de la pénibilité...

... et moi, ce que je trouve pénible, c'est de faire tout un tas de listes de ceci et cela qui ne feront pas avancer le Schmilblick d'un iota. Pendant ce temps, je ne suis pas "productive".

Une autre chose que je trouve pénible, c'est les trois coups de fil quotidiens de la part de Bouygues Télécom, qui veut toujours me faire changer d'opérateur de téléphonie mobile malgré le nombre de fois où je leur ai gentiment demandé d'arrêter de me harceler! 


Je suppose néanmoins que les télévendeurs font un travail plutôt pénible, eux aussi, vue la façon dont j'ai envie de les traiter.  Je parie que certains ne s'en privent pas.

mardi 6 mars 2012

Danger de mort

Je viens de passer la visite médicale de travail et comme d'habitude j'ai appris qu'il est dangereux de travailler. Pour ma part, j'ajouterais qu'il est dangereux de vivre.

Comme d'habitude j'ai répondu par des monosyllabes (oui ou non) aux questions - en ajoutant à l'infirmière que je n'avais rien contre elle, car elle ne faisait que son travail.

J'ai ainsi appris que je peux mourir électrocutée si je verse de l'eau sur une prise électrique de mon bureau - si je le fais ailleurs, on s'en fout, car ce n'est pas un accident de travail.

A la question "vous fumez?", j'ai répondu "non". 

Je n'attendais que la questions "vous buvez?" pour répondre "oui, le matin je prends une tasse de thé, le midi je bois de l'eau et si j'ai soif entre deux je bois aussi de l'eau..." mais l'infirmière n'a pas jugé bon - cette fois-ci - de me demander de préciser ma consommation de boissons alcoolisées, ni d'ailleurs de me demander si je prenais des amphétamines, de l'héroïne ou de la cocaïne.

Les visites à la médecine du travail me stressent, me tuent, mais je n'ai pas réussi à les éliminer.

Moumoune par contre a réussi à éliminer une souris. C'est ça, son travail, et pour le faire elle n'a pas besoin de se faire dire comment se positionner.


lundi 6 février 2012

Dure journée

La journée fut dure. 

Bien entendu, moi j'étais bien au chaud dans mon bureau, tandis que mes gars étaient sur les routes enneigées, verglacées et je ne sais quoi sauf dégagées.

Des interdictions, des déviations, et de l'énervement en tout genre, pour eux comme pour moi.

Je veux bien admettre que leur journée fut plus dure que la mienne, mais quand même, chacun n'avait à s'énerver que pour soi-même en ce qui les concerne, tandis que moi, je m'énervais pour tout le monde.

Mais le programme a été tenu, leur journée de travail est terminée, et quand tout le monde sera rentré chez soi je pourrai enfin cesser de m'en faire. Jusque demain matin.



mardi 11 octobre 2011

Itsemurhaehdokas

Olin autolla liikkeella viime sunnuntai-iltana kun kännykkäni soi. Se on lähinnä työkännykkä, eikä siihen soita juuri kukaan muutenkaan  kuin työasioissa. Kun se sitten soi sunnuntai-iltana ennakkoluuloni sanoivat minulle: Ongelma.

Langattoman langan päässä oli alaiseni joka kiihtyneenä sanoi. "Teen vielä huomenna työtä teille ja sitten lopetan."

Huomautin etta hänellä on viikko irtisanoutumisaikaa, mutta kiihtynyt mies selitti ettei hän voinut jatkaa koska hänestä oli sanottu että hän on vanha.

Vastasin hänelle olevani liikkeellä autolla, haluavani pysäkoidä johonkin jotta voisimme keskustella asiaista. Sain luvan.

Mitä hän sitten tekisi lopetettuaan työnsä? Tappaisi itsensä!

Itsemurhaehdokas nyyhkytti ettei hän voinut jatkaa koska hänen työtoverinsa A oli sanonut hänelle että B oli sanonut että hän (siis se puhelimessa oleva) on vanha. 

Huomautin hänelle etta me olemme suurin piirtein saman ikäisiä,  ja että minullekin sanotaan joskus että olen vanha, enkä kuitenkaan pistä siitä pahakseni. Lisäsin että on olemassa nuoria ääliöitä, siinä missä on vanhojakin ääliöitä. Tärkeintä on olla joko nuori tai vanha, olematta kuitenkaan ääliö.

"Mutta siitä lähtien kun A on meillä töissä, kaikki pitävät vain hänestä, eikä enää ollenkaan minusta. Minun työni on muuttunut paljon vaikeammaksi. A tarjoaa kaikille kahvia ja kaikki pitävät hänestä eikä kukaan pidä enää minusta!  Teen vielä huomenna työni ja sitten tapan itseni."

Keskustelua jatkoi monta minuuttia, kymmeniä varmaan, en katsonut kelloa, minun piti saada mies muuttamaan mielensa itsemurhasta,  ja myös pysymään töissä. Hyvää työntekijää ei kannata päästää tekemään itsemurhaa. Myönnän että ihmettelin samalla mistä saisin hänen tilalle nopeasti toisen yhtä hyvän työntekijän. Olenko siis itsekäs?


Sanoin että minä pidän hänestä. Han vastasi että hänkin pitää minusta! Hän siirtyi teitittelystä sinutteluun ja sitten takaisin teitittelyyn. Sekosi sanoissaan kokonaan.

Kunhan olimme keskutelleet siitä sun tästä, työtovereista ja asiakkaista, myös siitä miten kauan olemme toisemme tunteneet, ja mies loppujen lopuksi oli huomattavasti rauhoittunut, sanoin että hänellä on vielä lomaa ottamatta ja että hän voi pitää viikon vapaata ja levätä. Vastaus oli: "En halua lomaa, jos minun on pakko, niin voin ottaa sitten marraskuussa."

Minä en saanut maanantaivastaisena  yönä unta, mutta maanantaina mies oli niin kuin ongelmaa ei olisi koskaan ollut. Ja hän on tehnyt työnsä myös tänään, tiistaina!

Olettaisin että koko juttu on merkinnyt minulle paljon enemmän kuin entiselle itsemurhaehdokkaalle. Olen vielä kerran saanut huomata että (jotkut) miehet ovat pieniä lapsia, ja voivat pilkastua pikkuasioista. Lapsetkin kuulemma tekevät itsemurhaa paljon uskottua enemmän. Niin ainakin väittää viime aikoina julkistettu tutkimus.

Olen tänään tehnyt tilastoja jotka aion näyttää sunnuntai-illan keskustelukumppanilleni, sillä ne vahvistavat että eräät hänen väitteensä työasioista eivät pidä paikkansa. Minun on pakko tehdä näin, vaikka hän luultavasti on unohtanut koko jutun jo. Minä en pysty siihen vielä.


Mitäköhän olisi tapahtunut ellei minulla olisi ollut kännykkä mukanani sunnuntai-iltana? (Viikonloppuisin unohdan sen yleensä jonnekin...)




mardi 20 septembre 2011

Hier, lundi, une journée ordinaire

4h, le réveil vient de sonner, DD se lève mais moi, j'ai du mal à ouvrir ne serait-ce q'un œil.

5h, je ne dors pas, pourtant je voudrais bien.

6h, j'ai trouvé place sur le canapé, à coté de Moumoune, qui ronronne.

7h, l'ordinateur est ouvert, et je suis en train de regarder les courriels arrivés depuis ma dernière connexion. J'en profite pour parcourir les journaux et visiter la banque.

8h, j'ai attaqué le courrier traditionnel et d'autres papiers arrivés depuis vendredi soir.

9h, je suis toujours en train de m'occuper de la paperasse. Je n'en vois pas le bout, mais j'ai déjà fait un courrier de réclamation. Cela fait du bien de râler un peu.

10h, le tas de paperasse a diminué. Pourtant il en reste encore.

11h, je suis en route pour le bureau de poste, afin de retirer un recommandé. (Pourquoi les recommandés arrivent-ils toujours le samedi, quand il n'y a personne sur place pour les réceptionner?)

12h, je visite le frigo en espérant y trouver quelque chose à manger.

13h, je reçois un BAT (bon à tirer) par mail. Je l'imprime pour le vérifier avant de l'accepter ou de le refuser.

14, je reçois un coup de fil d'un livreur qui doit m'apporter un petit colis et qui ne me trouve pas. Je lui explique la route et quelques minutes plus tard il est débarrassé de son colis.

15h, j'appelle le garagiste afin de prendre rendez-vous pour deux interventions. Le portable sonne. Je suis deux conversations en même temps... j'ai l'habitude.

16h, je suis en train d'imprimer et d'enregistrer des commandes arrivées par mail pendant que j'écoutais Cergie au téléphone quelques minutes plus tôt. Je les ajoute au programme du mois, en essayant de tout faire coller.

17h, je passe commande de documents de suivi auprès d'un éditeur parisien. Par téléphone, par mail et par fax. Je règle le montant de la facture que je n'ai pas encore reçue, ceci afin d'accélérer l'affaire, car je m'y suis prise un peu tard et je risque de me trouver en manque.

18h, je reçois la visite de Foufou II. On discute un peu. Une petite pause me fait du bien. En plus j'aime bien Foufou II.

19h, j'envoie un mail à mon courtier d'assurance en espérant que cela se passera mieux que la dernière fois.

20h, je prépare une sauce avec des tomates bien mûres, pour ensuite y faire cuire un dos de cabillaud. DD rentre. On va pouvoir dîner dans peu de temps.

21h, on a fini de dîner. Le cabillaud n'était pas mauvais, servi avec un gratin de courgettes.

22h, on regarde la télé en bavardant un peu, chacun sur son canapé.

23h, déjà couchés, car demain "il y a école".

lundi 19 septembre 2011

Courrier expédié ce matin


Pour le Centre de Gestion


Nous avons bien reçu le rapport de gestion pour l'exercice 2010, et à notre grand étonnement nous pouvons y lire avoir prélevé pour nos besoins personnels la somme de X€, ce qui est totalement faux.

A la lecture approfondie du dit document, dont les chiffres ne correspondent par ailleurs pas toujours à ceux du bilan fait par notre expert comptable, ce qui nous étonne également, nous trouvons une explication à ce montant incongru.

En effet, au tableau de financement, nous trouvons sur la ligne "apport de fonds propres" la somme de Y€, et à la ligne "emprunts contractés", la même somme de Y€.

Sachez qu'il n'y a jamais eu qu'un seul apport de Y€ sur les comptes de l'entreprise en 2010, et qu'il s'agit d'un emprunt!

Il serait intéressant de comprendre comment le centre de gestion a pu arriver à ces constatations. Nous pensions que vous étiez là pour nous expliquer d'éventuels anomalies, pas pour en inventer.

vendredi 16 septembre 2011

Mon courtier d'assurances

Mardi j'ai envoyé un mail à mon courtier d'assurances afin d'assurer un véhicule. Pas de réponse.

Mercredi j'ai envoyé un fax au même courtier d'assurances afin d'assurer le même véhicule. Pas de réponse.

Jeudi (hier) j'ai envoyé un fax demandant qu'on m'envoie la carte verte pour le véhicule en question. Pas de signe de vie.

A 14h je vais prendre le téléphone et demander si on se fout de ma gueule. (Poliment.)

***

Voyez-vous pourquoi je n'ai pas le temps d'aller faire des photos, d'écrire quelques lignes sur mon blog, et venir vous voir pour faire des commentaires?

***

PS. La Caisse d'Epargne a fini de me rappeler (j'ai envoyé encore un mail à une personne bien placée...) et tout s'est bien terminé. (Enfin, j'attends encore une toute petite réponse à une nouvelle question, mais sans importance, celle-là.)

La Caisse d'Epargne

Je viens d'envoyer un fax à la Caisse d'Epargne.


En voilà une copie (partielle) :

Y A-T-IL QUELQU'UN A LA CEHN POUR REPONDRE A MES QUESTIONS?

Le 12/8 j'ai reçu le message suivant de vos services


"Nous avons bien reçu votre demande, et nous engageons à y répondre dans les meilleurs délais. "



J'ATTENDS TOUJOURS LA REPONSE! Et ce, malgré plusieurs autres tentatives de ma part. "Les meilleurs délais" ne sont pas très rapides chez vous, sans oublier le fait que le jour où je vous ai appelé, la banque était en dérangement informatique et personne n'a pu prendre note de mes doléances. Je suppose qu'on ne vous fournit ni papier, ni stylo...

samedi 10 septembre 2011

Paussi, paus, pause


Je crois que mon activité de blogguese va continuer à s'enfoncer dans une période de plus ou moins d'inactivité. Je n'ai simplement pas le temps, et ce ne sont pas seulement les travaux à la maison qui prennent mon temps (vu que je n'ai même pas le temps de m'en occuper), mais plutôt le travail pour lequel je suis payée.

Soit j'ai plus de travail qu'avant, soit je fais le même travail mais moins, beaucoup moins vite. Une chose est certaine, "on" nous demande toujours de plus en plus de choses, souvent plus ou moins inutiles, comme le calcul des émissions de CO2. ("On" ferait mieux de travailler sur d'autres solutions...)

Je posterai peut-être un message par ci, par là, à condition d'avoir eu le temps de faire une photo ou deux (je n'en fais presque plus depuis quelque temps), et j'essaierai de passer vous voir, mais pas tous les jours, loin de là.

Ce n'est pas la peine de faire des promesses que je ne tiendrai pas.

Salut à vous! Je penserai sans doute à vous, malgré tout. Je le fais déjà.