Mes routiers de l'extrême
Nul besoin de regarder les Routiers de l'Extrême à la télé, depuis une semaine on a à peu près les mêmes conditions en France, avec de la neige et du verglas et depuis ce matin aussi par endroits un brouillard à couper au couteau qui vient s'ajouter aux difficultés.
Et quand il faut découcher ...
... et le thermomètre descend à -15° ...
Les cours sont rarement dégagées - je peux en témoigner par des annulations de chargement avec comme raison "la cour n'est pas praticable chez nous".
Pourtant il y en a qui ne le sont pas beaucoup plus et où il faut aller quand même.
Les ronds points pris un peu trop vite sont un danger pour les véhicules lourds même par temps sec.
Quand il y a de la neige ou du verglas ils deviennent un obstacle qu'il vaut mieux contourner - si on peut.
Les paysages changent - qui reconnait ici Giverny et la route que l'on prend pour aller admirer les fleurs de Claude Monet?
... et le thermomètre descend à -15° ...
... ce n'est pas bien grave, bien que le froid fasse des jolis cristaux sur les vitres - coté intérieur - le matin quand on se lève, car aujourd'hui il y a du chauffage dans les cabines (à ne pas faire tourner toute la nuit).
Ce n'est pas comme en 1985, quand DD a dormi dans une cabine non chauffée par -20°, mais même là ce n'était pas si grave, car il y a survécu, puisque c'est lui le photographe de mes Routiers de l'Extrême.