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mardi 16 février 2010
lundi 18 janvier 2010
Les mâles
Il ne va pas un jour sans que Fous-le-Camp vienne frapper à ma fenêtre.
Il crie au secours.
Son éternel rival et ennemi, le Rouquin, le poursuit jusque no man's land et Fous-le-Camp, dans l'espoir d'un aide improbable s'approche de la maison qui pourtant ne lui est pas ouverte.
Le Rouquin ne lui laisse aucun répit, il lui tourne autour, il cherche le meilleur angle d'attaque.
Fous-le-Camp se retranche sur le seuil de la maison.
La porte reste fermée.
Hermétiquement fermée même.
Qui n'aurait pas peur du Rouquin et de son regard menaçant?
Même moi, apparemment, car la photo de l'attaque n'a ni queue, ni tête!
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hpy
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Libellés : Chats, Fous-le-Camp, maison, Rouquin
lundi 4 janvier 2010
La trêve de Noël
J'avais décidé de proclamer la trêve de Noël comme on le fait en Finlande depuis le 14° siècle et comme me l'avait rappelé ma cousine Linnéa en m'envoyant une carte de vœux représentant la maison Brinkala à Åbo (Turku) d'où la trêve est proclamée tous les 24 décembre à midi pour une durée de vingt jours.
C'est un moment très solennel qui contribue à faire de Noël un moment très important aux yeux de beaucoup de finlandais.
L'évènement est suivi par des milliers de personnes sur place et aussi à la télévision, voire par Internet.
Il est évident que je n'avais pas les mêmes moyens à ma disposition mais j'avais néanmoins tenu un discours sur l'importance de bien se comporter à tout mon petit monde.
Et tout le monde s'est bien tenu. Moumoune et Nefertiti se sont beaucoup reposées. Aucune des deux n'a apporté de trophées de chasse à la maison, et même la présence de Fous-le-Camp rodant dans les parages n'a pas suscité énormément d'émotion.
Mais dès le 1° janvier au matin c'était fini car le Rouquin qui n'avait rien à faire de ma trêve à moi - et il est vrai, il fait partie de mon monde encore moins que Fous-le-Camp - avait décidé de venir jusque la maison pourchasser son souffre-douleur et rival.
Sans doute le Rouquin connaissait-il malgré tout la règle qui veut qu'on soit doublement puni pour chaque crime et délit commis pendant la trêve, car quand il a senti ma présence derrière la vitre il est reparti, la queue entre les jambes, tandis que son rival me regardait de ses yeux pleins de reconnaissance - et aussi de gourmandise, car il allait pouvoir manger au calme.
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Libellés : Chats, fêtes, Fous-le-Camp, Rouquin
lundi 13 juillet 2009
La bagarre des matous
Un après-midi, peu après 16 heures, j'ai entendu un cri plaintif, et j'ai regardé par la fenêtre.
Fous-le-Camp se faisait attaquer par le Rouquin qui lui tournait autour en se montrant de plus en plus menaçant.
Fous-le-Camp était en mauvaise posture, il collait les oreilles contre la tête et ne laissait pas le regard dévier de son assaillant. Il se mettait en position de défense.
Le Rouquin insistait. A chaque coup de patte j'entendais le miaulement de Fous-le-Camp qui criait au secours. Et chaque fois Fous-le-Camp battait en retraite.
Mais personne n'est venu, car Moumoune et Nefertiti étaient en train de faire la sieste, et moi, je ne voulais pas intervenir dans une bagarre de chats.
Alors, Fous-le -Camp a fini sous un sapin, et Le Roquin s'est enfin aperçu de ma présence et m'a regardé de ses grands yeux tous ronds du coté du tilleul d'où il pouvait en même temps observer son ennemi du moment.
Ce qui est bizarre, ce n'est pas la bagarre, mais le fait que depuis ce jour là, je n'ai plus vu le Rouquin, mais seulement Fous-le-Camp qui hier encore se prélassait sur le gravier lorsque je suis rentrée d'une petite promenade dominicale.
Se battaient-ils pour avoir le droit de s'absenter? Si je le dis à Moumoune et Nefertiti, elles risquent d'être vexées, elles qui pourtant les chassent aussi de temps en temps!
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hpy
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Libellés : Chats, Fécamp, Fous-le-Camp, maison, Rouquin
mercredi 6 mai 2009
Le Rouquin
Tôt le matin, tard le soir, il est là, et Fous-le-Camp aussi. Tantôt ensemble, tantôt séparément, tantôt en se regardant en chiens de faïence, tantôt en se chat-maillant!
Il n'y a que Moumoune et Nefertiti qui arrivent - de temps en temps - à les faire déguerpir, mais ils reviennent aussitôt.
Moi, je commence à m'y habituer.
***
Le Rouquin
a l'air
de porter
les traces
d'un ancien
collier.
J'espère
qu'il
ne fait pas
partie
de tous
ces chats
abandonnés,
avec la crise
économique
comme prétexte.
Il y en aurait
beaucoup.
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hpy
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